27/09/2012

Réaction populaire

 

 

La réalité de la vie est pas celle que l'on veut nous faire croire. Tout les jours nous démontrent que la situation économique mondiale est plutôt catastrophique. Un certain blogueur expérimenté en finance, nous le démontre bien par ses analyses pertinentes. D'autres avec une vision socialistes caressent l'espoir de changer le monde avec un basculement de pouvoir dans leur main, pendant que d'autres, conservateurs bourgeois ont le même rêve. Ces appellations ne sont pas à caractère d'insultes, je préfère laisser l'utilisation de facho et gaucho à d'autres plus extrémistes. Il ne faut pas avoir espoir en un parti politique de nos jours. Une fois en place il a pour but que conserver ses parts de marché. Oui il agit comme une société qui vend un produit. La présentation est faite par le produit lui-même, le leader. Derrière lui que des gens qui ont de l'espoir. Même concept que la religion, avec autant de morts. Un crime ne dépend que du premier mort. Qu'il soit d'origine militaire, religieux ou pire, économique.

 

Entre 2008 et 2012, il a été maintes fois dit par les plus éminents économiste de la planète que la crise allait empirer. Mais vous avez eu aussi la valse des hommes importants symbolisant la confiance, sourire « colgate », vous rassurer ; par la suite leurs analyses se sont avérées mauvaises. Vous avez pu constater que le montant de l'argent perdu n'a jamais été articulé correctement dans les médias. La raison est qu'il manque toujours de l'argent et ce n'est toujours pas fini. Au début se sont les sociétés qui font faillites ; l 'État rachète. Puis les États font faillites ! Ce sont d'autres États qui rachètent des États. Et enfin s'il n'y a plus d'argent à qui faut il en demander ? Aux gens ! Aux riches et aux pauvres. Alors quand on a de l'argent il est préférable de partir, mais quand on est pauvre ben là c'est la taule. Nous ne sommes plus que des travailleurs d'une énorme société qui est au bord du dépôt de bilan.

 

A la vu de tout ces événements, j'en arrive une conclusion : il nous est impossible de gérer des agglomérations aussi grandes que celles dans lesquelles nous vivons. L'économie et la statistique ne peut plus gérer un facteur aussi important que le nombre d'humain. Ce même nombre sera impliqué dans des milliers de facteurs : les émotions, les origines, les classes sociales, l'éducation, les traumatisme, les rencontres, les expériences etc... tout ce qui compose un être humain. Le jugement sur autrui n'est pas constructif puisque le chemin de chacun est différent. Le mal est aussi inconnu à un homme qui fait le bien, que le bien pour un homme qui fait du mal. Mais les deux pensent le contraire. C'est bien là le problème. Dès lors il est indéniable que notre société aura comme effet secondaire, des personnes qui vivront en marge de la société.

 

Il y a quelques mois de cela j'attendais avec impatience que la droite gagne les élections en Espagne. J'avais expliqué que cette anticipation était de très bonne augure car le peuple se rendrait compte assez rapidement qu'après la gauche, la droite, ne pourrait rien faire, à part faire en sorte que les gens paient plus en ayant moins. C'est à dire ne rien faire pour la croissance. Cette belle fleur symbolisant la révolte a éclos cette semaine avec les différents affrontements à Madrid. La demande est la même qu'en Grèce. Démission du gouvernement ! Avec un pays qui a 25% de la population au chômage il y a de quoi être inquiets, si on a une once d’empathie.

 

Si je tire la sonnette d'alarme une fois de plus, c'est parce que l'on est sur une route glissante et que l'on veut se tenir à une rampe qui est entrain de se détacher. Il est tout de même préférable d'arrêter de convaincre les gens qu'elle toujours fixées.La réaction doit être bonne et doit être citoyenne. Elle doit être soudée par la proximité, l'entre-aide, et une bonne communication. Elle doit être réfléchi. Vos pensées doivent être de vous et pas influencée. Elles doivent être claires. Autrement, dans peu de temps de vieux démons vont resurgir et conditionnés dans ce frigo aux idées gelées on y verra que du feu. Il faut croire que les dés sont pipés.

 

 

25/09/2012

La politique selon Coluche


‎"Mes amis, ce que je veux vous dire tient en un seul mot : RÉCONCILIATION ! Ecoutez, vous pensez tous que César est un con ? Vous pensez que le consul et son conseiller sont des cons ? Que les émirs, la police et l'armée sont des cons ? Et vous pensez qu'y vous prennent pour des cons ? Et vous avez raison. Mais eux aussi, parce que depuis le temps qu'y vous prennent pour des cons, avouez que vous êtes vraiment des cons. Alors puisqu'on est tous des cons et moi le premier, on va pas se battre."

Rien à ajouter!

24/09/2012

Capitalisme versus Communisme

 

Depuis l’ouverture de ce blog, je n'ai cessé de prôner la liberté individuelle. Il faut faire attention à toute personne qui utilise la bannière de la liberté! Vous verrez vite que ces personnes vont rapidement vous diriger vers leur façon de penser et ne vont pas privilégier le débat. Souvent même ils ne se comprennent pas eux même, ne savent pas ce qu'ils défendent et des fois sont contradictoires.

 


Afin de remettre l'église au milieu du village, je vous donnerai mon avis sur la question communiste. Le communisme dans sa réalisation, est l'emprisonnement de l'individu dans une soi disante collectivité. Sa liberté est réduite puisque tout appartient à l’État. Dès lors, le travailleur n'est plus qu'un esclave de l’État. Le communisme devait passer par une abolition des classes ? Oui. Mais la réalité est qu'une minorité de privilégiés a toujours été maintenue. A noté que ceci diffère peu de la noblesse qui avait ses privilèges avant la révolution.


 

Le capitalisme quant à lui était nécessaire. Nous n'avions pas de technologie et la capitalisation était le seul moyen d'évoluer. Faire des réserves de nourriture est une des premières capitalisation. Aujourd'hui nous faisons de l'argent toujours avec des denrées alimentaire grâce à des fonds de placement scandaleux type "hedge fund". Aujourd'hui la technologie nous permettrait d'éviter beaucoup de problèmes, qu'ils soient environnementaux, santé etc...mais le premier problème est l'argent à disposition pour améliorer notre quotidien. Malheureusement la capitalisation de l'argent freine notre société comme elle a freiné le communisme. Petit à petit l'Homme se retrouve prisonnier d'un système. L’Homme est au service de l'économie au lieu de l'inverse, dans un système capitaliste, tout comme l'Homme est au service de l’État dans le communisme. Ces deux systèmes entretiennent des personnes privilégiées, dans les domaines politiques, administratifs publics ou privé, et sont malheureusement très souvent incompétentes.


 

Si la Chine est aujourd'hui plus forte économiquement que les autres pays, c'est que d'une part, le pays qui avait un retard "matériel" à rattraper. D'autre part ce pays regorgent d'esclaves payés à bas prix et si ces derniers râles, ils seront remplacés. Le communisme n'est rien de plus que la mamelle du capitalisme. Entre la thèse et l’antithèse, nous arrivons gentiment à la synthèse. Une fusion des deux où l'Homme est une fois de plus prisonnier et ne peut sortir de sa condition. Il n'a plus qu'à se battre dans cette jungle humaine car on lui a dit que se battre était normal. Dans le monde des animaux c'est peur être normal. Il faut croire que ce ne sont que des animaux qui dirigent le monde entouré de leur 30 millions d'amis de votant.