30/01/2013

Non ce n'est pas une blague...mais vous allez bien rigoler quand même!

 

L’administration Obama refuse de construire l’Étoile de la Mort

 

L’administration Obama refuse de construire l’Étoile de la Mort

Dark Vador et les fans de Star Wars ne s’en remettent toujours pas. La réponse est tombée. L’administration Obama ne se lancera pas dans la construction de l’Étoile de la Mort, station spatiale issue de l’univers Star Wars.

L‘Étoile de la Mort, source : http://starwars.wikia.com

Une pétition postée en novembre dernier sur l’espace dédié « We the People » du site de la Maison Blanche est à l’origine de cette demande quelque peu saugrenue. Créée en septembre 2011, la section « We The people » permet aux citoyens américains d’interpeler et de solliciter les experts du gouvernement américain sur des points précis. Le seuil de 25 000 pétitionnaires doit être atteint pour qu’une réponse en bonne et due forme soit donnée. Dans le cas présent, la pétition “Secure resources and funding, and begin construction of a Death Star by 2016” – soit, obtenir des fonds et des ressources pour commencer la construction de l’Etoile de la Mort en 2016 – a obtenu pratiquement 35 000 signatures !

La réponse formulée, en fin de semaine dernière, par Paul Shawcross, responsable de la section science et espace du bureau du budget de la Maison Blanche, ne laisse planer aucun doute, au grand désespoir des partisans de l’Empire galactique… « Cette réponse à la pétition n’est pas celle que vous attendiez » est sans équivoque.
L’argument mis en avant par Shawcross est essentiellement d’ordre économique. En effet, selon une estimation fournie par des étudiants de l’université de Lehigh en Pennsylvanie, la construction de cette station de combat coûterait la modique somme de …. 850 000 000 000 000 000 dollars ! Bien qu’un tel projet soit bénéfique en termes d’emploi, Shawcross le reconnaît, l’administration Obama s’emploie « à réduire le déficit non à l’augmenter ».

De plus, l’expert indique que le gouvernement ne soutient pas l’idée de « faire exploser d’autres planètes ». En fin connaisseur de l’univers créé par Georges Lucas, Shawcross donne le coup de grâce à ce projet pharaonique : « pourquoi dépenser sans mesure l’argent des contribuables dans un projet dont tout le monde sait qu’un seul homme peut exploiter un vice de construction pour le réduire à néant ? ».

Non dénuée d’humour, la réponse fournie expose ensuite les divers travaux et recherches se rapprochant le plus de ce qu’ il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine était le quotidien des Hommes et autres créatures. D’une station spatiale orbitale, en passant par la prothèse de Luke Skywalker et par les quadripodes (en référence aux AT-AT de l’Empire contre attaque), les exemples sont légions. Si l’Empire galactique et l’Alliance rebelle s’inscrivent dans la fiction, la recherche scientifique repousse les frontières du possible. Ainsi, l’administration Obama invite dans cette « tribune » les personnes sensibilisées par cette pétition «à poursuivre leur carrière dans la science, la technologie, l’ingénierie et les domaines liés aux mathématiques pour construire notre futur».

Enfin Shawcross conclu en indiquant que le « pouvoir de l’Etoile de la Mort (..) n’est rien face au pouvoir de… la force ». Fans de Star wars, vous voilà comblés ! Le gouvernement des États-Unis reconnait l’existence de la Force, ce champ d’énergie mystique liant l’Univers, selon l’Ordre Jedi.

Plus de 200 pétitions sur « We The people »

Actuellement, 249 pétitions sont postées dans cette section du site de la Maison Blanche. La plus populaire « récolte » plus de 310 000 signatures. Celle-ci réclame de reconnaître légalement l’Eglise baptiste de Westboro comme un groupe prônant la haine. Cette congrégation, groupusculaire, s’est illustrée en organisant de féroces campagnes anti-homosexuels, y compris lors d’enterrements de soldats ou des victimes de la tuerie de Newton. D’autres pétitions réclament la démission du président Obama ou encore la suppression des mentions « in God we trust, En Dieu nous croyons » et « under God, sous le pouvoir de Dieu » des dollars. Une autre demande l’interdiction des marteaux et des battes de baseball. L’adoption du système métrique fait également l’objet d’une pétition. Enfin, une dernière sollicite le soutien des États-Unis à la volonté d’émancipation des Catalans.

Copyright © 2013 euronews

http://fr.euronews.com/2013/01/15/l-administration-obama-...

29/01/2013

L'Etat d'Israël ferait-il de l'eugénisme ?

On va le répéter pour les mal-voyants et les malentendants. Ceci n'est pas une attaque envers la religion! Je sais peine perdu...y en a qui ont une couche grosse comme... bref...

 

Contraception forcée en Israël pour des Ethiopiennes

 

"On a peine à le croire, mais en Israël, en 2012, des femmes éthiopiennes sont soumises de force au Depo-Provera, un contraceptif par piqûre. Cette injection n’est pas un moyen contraceptif couramment prescrit. Il est considéré comme un recours de dernière intention et il est habituellement réservé aux femmes placées en institution ou souffrant de handicap.

Et pourtant, selon une enquête récemment diffusée par le programme documentaire « Vacuum documentary » hébergé par Gal Gabay, et montrée sur la Télévision éducative israélienne, ce traitement est aussi imposé à un grand nombre d’immigrantes éthiopiennes.

Ce n’est ni le premier ni le seul cas où l’Etat s’est immiscé dans la vie de gens qui n’ont que des moyens limités résistance. En d’autres occasions, le système qui a produit cette politique est tellement sophistiqué qu’il est difficile de trouver le responsable, le signataire ou le rédacteur de cet ordre.

Mais l’enquête télévisée conduite par la chercheuse Sava Reuven, a découvert que plus de quarante femmes éthiopiennes ont reçu cette injection.

Le Depo-Provera a une histoire infâme. Selon un rapport de I’organisation sha L’Isha, l’injection était pratiquée sur des femmes entre 1967 et 1978, au titre d’une expérience dans l’état de Georgie aux Etats-Unis sur 13.000 femmes pauvres, dont la moitié était des femmes noires. La plupart d’entre elles n’avaient pas conscience que cette injection faisait partie d’une expérience faite sur leur corps. Certaines sont tombées malades et quelques unes sont mêmes mortes au cours de l’expérience.

Il y a bien des exemples dans le monde d’efforts faits pour réduire les taux de naissances des populations pauvres, sans ressources ni capacité de résistance. Dans les années 1960, les Etats-Unis s’inquiétaient de l’augmentation de la population de Porto Rico. En 1965, on s’aperçut que 34% des mères portoricaines âgées de 20 à 49 ans, étaient stérilisées.

Les injections infligées aux femmes éthiopiennes font partie de l’attitude globale des israéliens à l’égard de ce groupe d’immigrants. Entre 1980 et 1990, des milliers de juifs éthiopiens ont passé des mois ou des années dans des camps de transit en Ethiopie et au Soudan. Des centaines d’entre eux sont morts sur la route d’Israël simplement parce qu’un pays qui est supposé être un abri sûr pour les juifs a décidé que ce n’était pas le moment, qu’ils ne pouvaient pas tous être absorbés, ou bien qu’ils n’étaient pas assez juifs – qui a jamais entendu parler de Juifs noirs ?

Dans les camps de transit, aujourd’hui, de futurs immigrants entrent dans un épouvantable embrouillamini bureaucratique, qui les plonge dans l’angoisse, et les amènent à se demander s’ils ont eu raison de venir en Israël. Comme dans le passé, ceux qui arrivent ici attendent longtemps avant d’être délivrés de la main de fer des institutions d’Etat. Ils continuent à être « traités » dans des centres d’intégration où on envoie les enfants dans des pensions religieuses et où on les inclut dans des structures d’éducation spéciale, tandis que leurs parents restent dans des ghettos et que les femmes continuent à recevoir des injections. On nous dit qu’on n’a pas le choix. Cette politique répressive, raciste et paternaliste se poursuit sans encombre – politique supposée respecter au mieux l’intérêt des immigrants, qui ne savent pas ce qui est le mieux pour eux.

Cette politique de contrôle absolu de leur vie, qui commence quand ils sont encore en Ethiopie, est exceptionnelle pour les immigrants de ce pays et ne leur permet pas de s’adapter à Israël. Au soi-disant motif qu’ils ont besoin d’être préparés à un pays moderne, ils subissent des lavages de cerveau et sont formés pour rester dépendants des organismes d’intégration.

L’American Jewish Joint Distribution Committee a déclaré que les revendications émises par ces femmes au cours de l’enquête n’étaient que des absurdités. Ce qui m’a rappelé d’autres femmes qui disaient des absurdités, telles les mères d’enfants yéménites kidnappées ou les Marocaines qui avaient subi un « traitement » contre la teigne. Jusqu’à aujourd’hui, leurs mots sont rejetés puisque ce sont des « absurdités ». Si on avait essayé de me stériliser ou de m’enlever mes enfants, je crois que je dirai aussi des absurdités. "

Source : le journal israélien Haaretz:

http://www.haaretz.com/opinion/israel-s-ethiopians-suffer...

24/01/2013

Mangez mangez! Mais soyez logique...

Oui mangez les libéraux. Continuez, vous ne savez faire que ça... le jour ou vous mourrez il n y aura pas de coffre-fort à l'arrière du corbillard. Ni le jour ou tout se cassera la gueule. Mais ce n'est pas encore pour maintenant et c'est tant mieux. Il est préférable que vous ayez mal jour après jour. Vous finirez dépressif à croire aussi fortement à des convictions que vous ne comprenez pas. En parlant de cons, le reste de votre bande de consanguins est en vacances à Davos. Tiens ca me rappelle qu'on avait fait des tests scientifique sur les égouts pendant la période de cette masquarade. Le constat était sans appel, une augmentation de la consommation de la coke...

Sinon petit message pour tous les autres qui se vante de leur patrimoine culturel qu'il ne maitrise meme plus à préférer payer des employés au noir. Oui les libéraux sont pour l'immigration...c'est pas d'aujourd'hui!

 

"Je suis toujours amusé quand je vois que ma délicieuse fondue est préparée en cuisine par un gaillard qui n’a pas l’air d’être né en Gruyère. J’en déduis que l’un des fleurons de notre patrimoine culinaire dépend donc bien souvent du savoir-faire des étrangers, voire de « migrants sans papiers » que nos vieux xénophobes biberonnés au Fendant traitent plus généralement de clandestins quand ils font dans la sobriété verbale. Ce sont donc des clandestins qui leur servent leur picrate et la fondue dont ils l’accompagnent parfois quand le besoin de pomper le trop-plein d’alcool se fait sentir.

Cela fait penser à cette cuisine française que des chefs étoilés voudraient faire reconnaître comme patrimoine immatériel mondial de l’Unesco. Une cuisine française notamment dégustée par toute une intelligentsia politico-médiatique dans quelques grands restaurants parisiens établis autour de l’Assemblée nationale.

Des établissements dans lesquels le personnel de cuisine est en grande partie composé de migrants post-coloniaux illégaux que nombre de députés du Front National doivent traiter en privé de nègres et de bougnoules. C’est du coup assez jouissif d’imaginer qu’un clandestin gay goûte peut-être le bouillon d’un député FN homophobe après avoir tripatouillé la pâte feuilletée sur laquelle reposent ses langoustes.

En France comme ici, les patrons puisent dans un réservoir quasi illimité de sans-papiers pour gagner encore plus qu’en sous-payant une main d’œuvre déclarée. Des patrons qui dans l’agriculture ou les services sont souvent les premiers à avoir des points de vue droitiers et xénophobes sur l’immigration, en refusant l’idée de régulariser une main d’œuvre qui paye déjà des impôts et des charges sociales. Pour y gagner quoi ? Le droit de d’échanger des plaisanteries racistes avec leur clientèle de vieux schnocks alcoolos sans que leurs employés les traînent aux prud’hommes ?"

E. Grosjean