11/02/2013

Qui est Cornélius Castoriadis ?

Ah ce matin c'est gabegie pour la masse! Au contraire de tout ça l'énervement m'amuse. Je rejoins rapidement les personnes étant dans le meme état que moi. Ceux qui relativisent , ceux qui sourient, ceux qui ne génèrent jamais d'énervement aussi facilement.

Mais j'imaginais déjà certains bloggers. Un, nous aurait démontrer la perte économique dûe par la neige et aurait suggérer que c'est aux citoyens de payer. Un autre aurait préférer prendre un GRIPPEN, et un autre aurait sans doute fait une lettre ouverte au Dieu de la neige. Oui je me moque et c'est mon droit à la liberté d'expression. Mais que vous voulez-vous en ces temps d'insignifiance on se retrouve avec ce type de DEMAGO.

Afin de relever le débat, et de couper court à laveur de cerveau, je vais présenter pour ceux qui ne connaissent pas, Monsieur Cornelius Castoriadis. Il est inutile que je vous fasse sa biographie, ni que je vous détaille ses aptitudes. Il sera taxé de GAUCHO, alors qu'il est tout sauf gaucho. De droite alors ? non, non plus... je demande une fois de plus de sortir de ce clivage INEXISTANT. La richesse d'un homme est justement son expérience. Après avoir été trotskiste, communiste il a bel et bien fini par s'éloigner de ses pensées nauséabondes. D'ailleurs il crache tout comme moi sur le communiste et le capitalisme, puisqu'il sait également que l'un ne peut aller sans l'autre. Economiste, philosophe et psychanalyste. Si vous voulez savoir ce qu'est LA DEMOCRATIE et que vous avez un désir de liberté bien plus élevé que la conception liberticide proposée par les libéraux de la tribune de Genève je vous laisse découvrir cette fabuleuse interview.



Commentaires

Il était un temps où je m'irritais du fait que le seul personnage "de chez nous" au nom duquel la TdG accolait systématiquement l'adjectif "intellectuel" était Tarik Ramadan, alors que "notre" Starobinski était avait une réputation internationale ... et méritée. Castoriaridis partageait souvent la tribune avec lui lors de réunions internationales, à Genève et ailleurs et ils étaient de réputation semblable.
C'était une autre époque.
P.S. "chez nous" et "notre" marquent une certaine affection mêlée de respect, et non un sentiment nationaliste quelconque.

Écrit par : Mère-Grand | 12/02/2013

je comprends votre position. Cela dit Cornelius n'a pas un point de vu nationaliste. Mais plutot internationaliste. Il a analysé la société dans sa globalité de la meme manière que je la vois mais avec 15 ans d'avance. Ses analyses sont plus justes que les pseudos défendeur de liberté des blog de la tribune de Genève. Cet homme sait analyser et il est pragmatique. J'aurai toujours plus confiance envers quelqu'un qui a cherché qui a changé de bord avec le temps. Cela veut dire qu'il réfléchit par lui-meme. Ce qui n'est pas le cas des libéraux, radicaux udciste qui naissent comme ça et meurt comme ça...je les plains. Pour ma part j'assume mes recherches, mes positions car je sais de quoi je parle. Alors laissons les démago qui veulent nous convaincre que la croissance est sans fin... y en a qui ont leur diplome d'économie dans une pochette surprise. ;-)

Écrit par : Plume noire | 13/02/2013

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