11/02/2013

Qui est Cornélius Castoriadis ?

Ah ce matin c'est gabegie pour la masse! Au contraire de tout ça l'énervement m'amuse. Je rejoins rapidement les personnes étant dans le meme état que moi. Ceux qui relativisent , ceux qui sourient, ceux qui ne génèrent jamais d'énervement aussi facilement.

Mais j'imaginais déjà certains bloggers. Un, nous aurait démontrer la perte économique dûe par la neige et aurait suggérer que c'est aux citoyens de payer. Un autre aurait préférer prendre un GRIPPEN, et un autre aurait sans doute fait une lettre ouverte au Dieu de la neige. Oui je me moque et c'est mon droit à la liberté d'expression. Mais que vous voulez-vous en ces temps d'insignifiance on se retrouve avec ce type de DEMAGO.

Afin de relever le débat, et de couper court à laveur de cerveau, je vais présenter pour ceux qui ne connaissent pas, Monsieur Cornelius Castoriadis. Il est inutile que je vous fasse sa biographie, ni que je vous détaille ses aptitudes. Il sera taxé de GAUCHO, alors qu'il est tout sauf gaucho. De droite alors ? non, non plus... je demande une fois de plus de sortir de ce clivage INEXISTANT. La richesse d'un homme est justement son expérience. Après avoir été trotskiste, communiste il a bel et bien fini par s'éloigner de ses pensées nauséabondes. D'ailleurs il crache tout comme moi sur le communiste et le capitalisme, puisqu'il sait également que l'un ne peut aller sans l'autre. Economiste, philosophe et psychanalyste. Si vous voulez savoir ce qu'est LA DEMOCRATIE et que vous avez un désir de liberté bien plus élevé que la conception liberticide proposée par les libéraux de la tribune de Genève je vous laisse découvrir cette fabuleuse interview.



06/02/2013

Avec de l'humour on peut battre n'importe qui!

Chronique du jour d'Eric Grosjean : ca fera plaisir aux libéraux...

 

Depuis quelques jours, l’Espagne enrage contre le gouvernement de Mariano Rajoy, empêtré dans un scandale mêlant caisses noires, salaires occultes et corruption avec le trésorier du parti populaire dans le collimateur. Dans un pays au bord du gouffre, dont 55% de la jeunesse est au chômage, ça passe plutôt mal. La gauche demande la démission de Rajoy, qui dit qu’il n’a pas fait de la politique pour gagner de l’argent. Et là, on est plutôt obligé de lui donner raison.

Selon les documents produits pour l’instant, Mariano Rajoy aurait touché 25 200 euros au noir par an entre 1997 et 2008. Et comme premier ministre espagnol, il ne doit pas gagner énormément plus que les 13 800 euros mensuels que s’attribuait son prédécesseur José Luis Zapatero, avant qu’il ampute son salaire de moitié pour donner l’exemple en pleine cure d’austérité.

En fait, si c’était après l’argent qu’il courait, Mariano Rajoy aurait tout intérêt à se faire foutre dehors. Les présidents, c’est après avoir été présidents qu’ils rentrent un maximum de ronds. C’est l’Américain Ronald Reagan qui avait ouvert la voie en 1989 en touchant autant pour deux conférences au Japon que durant huit années à la présidence.

Bill Clinton est à 450 000 dollars la conférence, Nicolas Sarkozy est à 200 000 euros, l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder anime votre soirée pour 75 000 dollars et même José Maria Aznar, premier ministre d’Espagne retraité est à 40 000 euros la conférence, soit plusieurs mois de salaire de l’actuel premier ministre Mariano Rajoy…

Et parfois, il n’y a même pas besoin d’avoir été élu. Sarah Palin, ex -héroïne de la campagne présidentielle américaine de 2008 a longtemps touché un million de dollars par an pour sa chronique sur la télévision très à droite de la droite Fox News. Contrairement aux acteurs, les politiciens touchent le jackpot après avoir été célèbres… peut-être parce que certains d’entre eux jouent encore mieux.

http://blogs.rts.ch/la-vie-est-belle/de-royaux-cachetons-...

Je me demandais si c'était la rubrique humour ou économie. Des incompétents qui se font payer par être écouter.