07/03/2013

Quelques informations vérifiées par des journalistes sur Chavez

Le plus intéressant après les déclarations de certains sur leur blog c'est de voir que progrès, il y a eu. Bien que tout n'ai pas réussi, comme dans tout système. La pauvreté a reculé contrairement à ce que l'on peut dire!

Le but n'est pas de défendre un politicien mais de rapporter des informations sans être aveuglé par des convictions.

 

One of the more bizarre takes on Venezuelan President Hugo Chavez's death comes from Associated Press business reporter Pamela Sampson (3/5/13):

Chavez invested Venezuela's oil wealth into social programs including state-run food markets, cash benefits for poor families, free health clinics and education programs. But those gains were meager compared with the spectacular construction projects that oil riches spurred in glittering Middle Eastern cities, including the world's tallest building in Dubai and plans for branches of the Louvre and Guggenheim museums in Abu Dhabi.

That's right: Chavez squandered his nation's oil money on healthcare, education and nutrition when he could have been building the world's tallest building or his own branch of the Louvre. What kind of monster has priorities like that?

Venezuelan Poverty Rate

Souce: NACLA's Keane Bhatt

In case you're curious about what kind of results this kooky agenda had, here's a chart (NACLA, 10/8/12) based on World Bank poverty stats–showing the proportion of Venezuelans living on less than $2 a day falling from 35 percent to 13 percent over three years. (For comparison purposes, there's a similar stat for Brazil, which made substantial but less dramatic progress against poverty over the same time period.)

Of course, during this time, the number of Venezuelans living in the world's tallest building went from 0 percent to 0 percent, while the number of copies of the Mona Lisa remained flat, at none. So you have to say that Chavez's presidency was overall pretty disappointing–at least by AP's standards

http://www.fair.org/blog/2013/03/06/ap-chavez-wasted-his-...

06/03/2013

Pour en finir avec Minder

Alors que EconomieSuisse jouait sur la peur avec ce referundum, ou que CERTAINS blogger, SOIT DISANT, connaisseur en économie, jouait AUSSI sur la peur, le peuple a voté de manière sensé et à surtout pas eu peur.

Je ne me lancerai pas dans une explication que cette loi ne touche pas du tout les PME contrairement à ce que l'on a voulu nous faire croire ou que CERTAINS ont voulu nous faire croire. Il faut croire que CERTAINS répètent sans réfléchir tout ce que CERTAINS leur disent. Alors à l'avenir réfléchissez par vous même.

 

Voilà ce que pensaient plusieurs professeurs d'économie. Autant dire que ça a plus de poids que CERTAINS.

 

 

Le plaidoyer des professeurs

jeudi, 28.02.2013

Initiative Minder. Dix universitaires minimisent les risques pour l’économie suisse si le texte est accepté. Sans appeler clairement à le soutenir.

 

Sans appeler explicitement à soutenir l'initiative Minder, dix professeurs universitaires de toute la Suisse, principalement économistes et juristes, viennent de diffuser une prise de position commune mettant en avant certains points «aucunement contestés» concernant le texte soumis au vote ce week-end. Il s'agit de Mauro Baranzini (Université de la Suisse italienne), Heinrich Bortis (Université de Fribourg), Nadja Capus (Université de Bâle), Marc Chesney (Université de Zurich), Paul H. Dembinski (Université de Fribourg), Martin Killias (Université de Zurich), Renato Martinoni (Université de Saint-Gall), Amalia Mirante, (Université de la Suisse italienne), Sergio Rossi (Université de Fribourg) et Rainer J. Schweizer (Université de Saint-Gall). Argumentaire.

1. Les cadres dirigeants des sociétés cotées en bourse doivent servir avant tout les intérêts des propriétaires des entreprises, des employés et de l'entreprise plutôt que de se préoccuper prioritairement de leur enrichissement personnel.

2. La révision de la Constitution ne concerne qu'à peu près 260 sociétés anonymes cotées en bourse en Suisse, dont seulement une minorité admet des rétributions abusives; l'Initiative constitutionnelle ne comporte aucune conséquence pour les centaines de milliers d'autres entreprises en Suisse.

3. Bien qu'il s'agisse d'un seul article constitutionnel assez détaillé, il ne contient que des principes pour le législateur, notamment en ce qui concerne les devoirs des Caisses de pension ainsi que les normes pénales pour les cas d'infraction.

4. Des règles nouvelles semblables à celles de l'Initiative constitutionnelle suisse avec des objectifs semblables, sont en discussion dans beaucoup d'autres pays européens ainsi qu'au sein de l'Union Européenne et du World Economic Forum.

5. La science économique a déjà mis en évidence que des bonus exorbitants constituent des incitatifs erronés et qu'ils ont pour effet de freiner les investissements et les innovations de la part des directions d'entreprises.

Les dix professeurs concluent en fustigeant l'un des arguments des adversaires de l'Initiative: la perte de places de travail et l'impact négatif sur le développement économique du pays. Au contraire, l'acceptation de cette initiative sera susceptible de renforcer la stabilité et l'attractivité des entreprises cotées en Suisse, selon les universitaires. Pour eux, la limitation des indemnités des managers de deux douzaines des environ 260 sociétés suisses cotées ne saurait générer des bouleversements économiques ou financiers pour la Suisse. La généralisation des prévisions catastrophiques qui ne sont destinées qu'à soulever les peurs de la population sont donc infondées.

http://www.agefi.com/une/detail/archive/2013/february/art...

05/03/2013

Entretien avec libéral...

- Bonjour je suis un libéral

-Mais vous savez ce que ça veut dire ?

-Oui bien sûr je suis de droite et contre les communistes.

-Ah ok. Vous résumez ça comme ça.

-Ben vous voulez résumer comment ?

-Ben je ne sais pas c'est vous le libéral. C'est vous qui êtes censé comprendre votre appartenance, voir votre secte.

-Non on est pas une secte! La liberté se limite à celle des autres. Et la loi fixe les limites

-Oui comme dans tout système. Jusque là aucune différence avec les communistes.

-Vous êtes fous. Les communistes sont des esclavagistes, ils ne pensent qu'à s'enrichir entre eux.

-Ah parce que le libéralisme lutte pour les petites gens ? il enrichit uniquement le groupe politique en place. Ce groupe peut être socialiste, ou de droite. D'ailleurs vous qui êtes libéral vous savez ce que c'est le socialisme ?

- Bien sûr c'est une pensée qui vise à donner des aides à tout va, à tout le monde sans faire de rentrée d'argent!

-Mhm ca c'est la socialisme-libéral. On donne et on privatise. Le libéraux eux ne donne meme pas. Ils pensent qu'en donnant plus au entreprise, l'économie ira mieux.

-Ben oui c'est comme ça que ça marche!

-La preuve en est que ça ne marche pas. D'ailleurs il y a beaucoup trop de communistes et de socialistes dans le milieu politique proche des libéraux.

-Ah oui qui donc ?

-Ben prenez Monsieur Manuel Baroso! Ancien maoiste et aujourd'hui à la tête de la commission européenne. Avec un peu d'étude on se rend vite compte que le communisme et le libéralisme sont totalement complémentaire!

-Mais vous êtes fous ! Vous dites n'importe quoi!

-Peut être. Mais en attendant avec la crise financière on s'est rendu compte que vos idoles racontaient n'importe quoi aussi.

-Vous êtes un révolutionnaire monsieur!

-Non je suis un réformateur, un visionnaire. Il m'a fallut 5mn à 17 ans pour comprendre que la croissance continue est impossible.

-C'est faux il y a toujours de nouveaux marchés!

-Ah oui lesquels ? La lune ?

-Oui par exemple. Ou si on laisse plus de pouvoir aux entreprises ils pourront mieux réguler le marché!

-Ah bon ? c'est drole durant les années 80-90  se sont succédés aux USA des gouvernements de gauche et de droite et qui ont laissé la liberté totale au marché. Résultat, même Monsieur Greenspan ne comprenait pas ce qu'il disait (véridict)

-Vous êtes un anarchiste dangereux Monsieur!

-Moi dangereux ? Je pense dans mon coin. Je ne provoque pas des crises sans précédent. Et moi monsieur je respecte le peuple quand il vote.

- je....

-taisez-vous! Vous ne faites que répétez ce que vous entendez comme un croyant de l'église durant des siècles! Monsieur je suis des années 80 la voix de ceux qui ont étudié, qui ont vu et qui ne se sont pas laissé berné longtemps. Je ne vous jugerai pas afin de ne pas faire la meme erreur que vous. Je ne vous condamnerai pas parce que vous êtes humain comme nous. Mais par pitié arrêter de faire fausse route et posez vous des questions.

-j'en sais suffisament pour ne pas me remettre en question.

-Vous êtes surtout pas suffisament sage pour ne pas vous remettre en question. Alors continuez dans votre voix, je vois le cancer de l'estomac et l'ulcère pointer le bout de son nez. Je ne vous souhaite pas la mort, mais il semblerait que vous soyez intutile pour la réflexion humaine. Et je vous prédit un série de claque qui va vous arriver. Et le jour ou je vous verrai changer de veste je vous tiendrai à l'oeil car il n'y a rien de pire que les gens comme vous, ou comme Alain Delon, qui font de leur conviction leur commerce.

- oui...

-Inutile d'essayer de parler beaucoup de choses sont en marche et elle vous dépasse. Pauvre de vous!