09/04/2013

La vie est belle : la mémoire de certain foire!!!

 

Ce qu’il y a de bien avec la météo, c’est qu’elle déçoit peu, surtout quand on s’est fait une raison et qu’on n’en attend plus rien de positif. C’est un peu comme la politique de Margaret Thatcher à l’époque. Miss Magguy en qui la plupart des médias ne voient plus que l’ex politicienne de caractère, en oubliant un peu vite sa politique fondée sur une détestation totale de toute forme de société basée sur un minimum d’égalité. Une ultra-libérale que l’idée même de société révulsait, préfigurant en cela les crapuleries des banquiers voyous de la City, par ailleurs transformée en paradis fiscal et en lessiveuse d’argent sale à l’époque de Thatcher. Les médias ont raison de multiplier les portraits élogieux, ceux d’entre eux qui sont vendus à leurs annonceurs et qui vivent sur le surendettement des classes autrefois moyennes lui doivent beaucoup.

 

Mais revenons à la météo, qui nous ramène à Thatcher. Ce n’est pas les Malouines qu’elle aurait dû aller péter en 1982, ce sont les Açores ! Ces foutues Açores dont l’anticyclone nous vaut de vivre avec le climat de la Norvège depuis six mois. Quand la météo annonce du mauvais temps, c’est de sa faute. Comme M Pokora, il est de tous les mauvais coups. Dès qu’il y a des images pourries dans ta télé, c’est soit une vidéo de M Pokora, soit les Açores qui nous valent cette météo exécrable. Il n’est jamais là quand il faut, il est absent quand on a besoin de lui, il se pointe quand on ne l’attend pas, en fait, l’anticyclone des Açores s’est trouvé un coach pour devenir aussi chiant que mon beau-frère.

Comme personne n’a envie de le savoir, en commençant par les Portugais qui ont peu de raisons d’en être fiers, les Açores sont un archipel posé sur l’Atlantique à 1500 kilomètres de Lisbonne. Et comme Thatcher n’a jamais envahi les Açores, on ne peut même pas accuser les Anglais d’être indirectement responsables de ce temps pourrave.

Mais va savoir combien de temps l’anticyclone des Açores sera encore portugais, vu la situation économique du Portugal, il n’est pas exclu qu’il soit un jour obligé de vendre ses îles, comme les Grecs. Un Sud de l’Europe surendetté et au bord du gouffre, encore un héritage de la politique initiée dans les années 80 par cette si fantastique Margaret Thatcher à qui les médias rendent hommage aujourd’hui. On est parfois en droit de se demander si certains d’entre eux ne devraient pas se limiter eux aussi à la météo.

 

OUI IL Y A PLEIN D'AMNESIQUES!

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