26/02/2014

Tu prononceras le nom de Dieu avec respect

Deuxième commandement. Autant le dire c'est le bordel. Un source dit  "tu ne feras pas d'image" ou "tu n'adoreras pas d'autres idoles". Mais bon quand déjà au premier commandement on dit "tu n'adoreras que moi" ca sous entend que tu n'auras pas d'autres idoles. Donc j'ai préféré le remanier à ma sauce, aujourd'hui, du fait que je ne suis pas le premier à le faire ni le dernier.

 

On va pas chipoter sur la version. Ce n'est pas un débat religieux. Et personnellement je serai plus tenter à parler de choses tangibles ou le débat n'est pas sans fin. Tu parleras toujours en bien de ton système dans lequel tu évolues. C'est ça qu'on doit retenir!

Combien de fois, dans certains cercles de personnes plutôt limités au débat, on m'a eu dit "mais ne crache pas sur la main qui te nourrit". Au départ je ne savais pas quoi dire. Des fois l'excès de bêtise et de non réflexion me laisse pantois. Parfois, il est nécessaire pour un guerrier de la lumière de se replier et de revenir plus tard au combat d'après Paul Coelho. Quand je suis revenu au combat, il m'a pas été difficile de tourner en ridicule cette réflexion en y pretant pas attention. C'est alors que j'ai remarqué une chose : l'autocensure. On ne critique pas parce que c'est blasphémer.

Il est tout a fait évident, pour en revenir aux systèmes économiques, capitaliste et communiste, que parler de communiste à un capitaliste, ou vice versa, est un blasphème. Là ou le communiste a carrément remplacé la religion par le culte de la personnalité, le capitalisme, lui, conserve l'héritage judeo-chrétien. Il faudra admirer ce système et pour lui rendre hommage, il faudra consommer. Dès lors, place aux fêtes! On reprend différents rites païens ou chrétiens (eux même d'origine païens). Coca cola et le père Noël, la saint valentin, la fête des mères la fêtes de pères y aurait même des grand-mères. A regarder cela de plus près, on se demande si on offre des cadeaux en dehors du bon jour si on ne tombe pas mal.

 

Dans ces deux systèmes la tolérance n'existe pas. Mais chacun à sa technique de fonctionnement. La dictature communiste = ferme ta gueule (on te tue sinon). Les pays libre ayant adopté la démocratie avec comme système économique le capitalisme = cause toujours. Il y en a un qui reste toujours plus subtile que l'autre.

En tant que blasphémateur du capitalisme et du communisme, je suis prêt à rendre leur lettre de noblesse. Je concéderai que le capitalisme était une solution choisie pour : avancer socialement, économiquement et technologiquement parlant. Sauf qu'il a évolué et qu'il entrave de plus en plus à la liberté d'entreprendre. Procédures lourdes, besoin de fonds important parfois etc... certaine technologie sont existante mais sont freiné pour des questions d'argent. Le point de rupture du capitalisme est qu'il est poussé à son extrême et le comportement humain au niveau du business. (médicament dangereux, déchêts toxique rejetés etc...) c'est ce que j'appelle les effets secondaires.

Je ne dirais pas que la doctrine de gauche socialiste est bonne. D'une part puisque historiquement il y a plusieurs courants. Mais ce n'est pas la question. Par contre je peux en quelques lignes donner un exemple d'un bien fait du socialisme dont on jouit tous : les congés payés, à savoir les vacances.

 

En conclusion, la thèse (capitalisme) et l'antithèse (communisme ou socialisme) ne sont que deux systèmes qui on besoin de laver le cerveau de manières différentes. Je ne vois pas le capitalisme vivre sans le communisme. La fabrication de produit bon marché par la Chine l'a déjà prouvé. Mais quoi qu'il arrive des deux cotés de la table, les moutons rouges et bleus se doivent de ne pas critiquer leur système pour rester conforme ou uniforme ; en fait, des soldats, des exécutants. Mais jamais des penseurs.

25/02/2014

Tu n'auras pas d'autre dieu que moi

Afin de marquer le coup des 10 derniers billets avant le 200ème, je me suis décidé de m'amuser avec les 10 commandements. Le but n'est pas parler de religion mais de parler du lavage de cerveau.

 

Maintenant que j'ai votre attention avec cette affirmation, je peux développer.

"Tu n'auras pas d'autre dieu que moi"

 

Cette phrase, soit disante prononcée par Dieu lui-même lors de sa dernière conférence de presse n'a pas eu le même succès qu'une conférence de presse d'aujourd'hui. En même temps les journalistes, aujourd'hui, s'attarderait sur le fait est-ce que Dieu pense enfin à légaliser sa situation avec Marie et qu'il reconnaisse enfin cet enfant. Trêve de plaisanterie, nous sommes à la base de 3 religions religions monothéiste avec cette affirmation. Dès lors, en sacralisant cette parole, elle devient inattaquable pendant des centaines d'années. En fait précisement jusqu'au jour ou l'on met l'existence de Dieu en doute.

Vivant aujourd'hui dans un monde où Dieu n'existe plus ce commandement sera rebaptisé de cette manière.

 

"Tu n'auras pas d'autre système économique que le mien"

 

Les mauvaises langues diront, "ah ben voilà il va critiquer encore le capitalisme. Comme se sont de mauvaises langues qui malheureusement ne tourne jamais 7 fois dans leur bouche, je dirai une seul chose, si nous avions été communiste, cette phrase fonctionnerait tout aussi. Le socialisme de Marx, seul socialisme retenu à ce jour par les capitalistes, a déjà échoué. La raison est simple son fonctionnement est plus ou moins similaire au notre dans l'utilisation de la main d'oeuvre jusqu'à épuisement. Le capitalisme a au moins le mirage de nous faire oublier la condition humaine à travers le confort.

Si on reste dans le paralèlle religion et système économique vous y verrez deux exemple flagrants :

Les premiers à avoir pensé que la Terre était ronde ont eu de gros souci avec certains hommes d'Eglise. Que l'Homme puisse comprendre l'Univers est une porte à la remise en question de Dieu. Malgré diverses attaques, cette théorie fit sont bonhomme de chemin pour devenir une évidence.

Remettez en question le communisme ou capitalisme devant un fervent fidèle. Dans le type de fervent fidèle, je parle de celui qui ne connait QUE le système (ou religion) qu'il a choisi ou qu'il s'est fait imposer par héritage familiale. Dès lors, celui-ci aura une vision tronquée de la réalité de l'autre système. Il n'aura lu que des thèses de personnes ayant les même idées. Cela entrainenera, un manque d'objectivité et l'absence de se forger un esprit critique. (cela fonctionne toujours avec la religion)

En 2008, alors que la crise financière frappait le Monde et que je débattais avec mon chef pour investir dans l'or, lui en tant qu'analyste financier avait tout à fait raison de me voir comme un fou. Je lui parlais de la chute du dollars, j'ai cru avoir blasphémé. Je lui ai même dit : "regardez la courbe du dollars depuis 100 ans...tendance à la baisse ".

Il m'avait répondu que je me trompais et que le dollars était remonté de 0.001 pour s'établir à 1.17 (je crois. peu importe). L'Histoire a démontré depuis que malheureusement j'avais raison. Mais le mal était fait j'avais blasphémé. Autour de moi parler de la mort du dollars avait le même effet. Jusqu'au jour ou... Myret Zaki sorti son livre, "la fin du dollars".

Ce soir là, je souris et je me dis, j'ai été un pêcheur mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Ma conclusion de ce premier billet de ce décalogue, est que l'époque, les événements et les personnes déterminent la possibilité de dire ou de penser certaines choses. Il est préférable de parler avec des gens philosophes qui se laissent facilement aller au-dela des barrières établies. Les discussions ne peuvent qu'être intéressantes et surtout il n'y a aucune envie de convaincre. Mieux encore, il n'y a pas de conversion. Ni en devise ni religieuse.

21/02/2014

Stupéfait, stupéfiant, stupeur, stupide

Nous voici aux dix derniers billets avant d'arriver au 200ème .

Faut-il y penser ? Faut-il se préparer ? Non. Je ne gère pas mon blog comme une multinationale en matière de fréquentation. Pire encore je ne fais pas de pub sauf si le sujet arrive sur la table. Un petit bonjour à mes quelques personnes qui lisent régulièrement et assez proches.


Ben tiens parlons de nous. Nous le monde réel. Nous qui chaque jour effectuond un cycle infernal du métro boulot dodo. Esclaves d'habitudes nécessaires pour tout d'abord "survivre" pour certains, "vivre" pour d'autres, et "vivre sur" pour ceux qui sont entrain de dormir. 


Regadez la nouvelle cinglante qui nous vaut un article dans la chère tribune 

Les Suisses achètent de plus en plus à l'étranger

http://www.tdg.ch/economie/suisses-achetent-plus-etranger/story/29176427


Ouaah ca fait peur, y a de l'argent qui immigre ailleurs. En plus on dit les suisses...je vois très bien le nidwaldien qui se précipite tout les week end à l'étranger pour remplir sa voiture. 

Je crois que nous serons tous d'accord pour dire que lorsque l'on passe la frontière, il y a une quantité de produit de base carrément meilleur marché qu'ici. Oui la vie est chère et si les classes "survivre" et "vivre" veulent s'en sortir cette case est nécessaire. Il est inutile de rappeler que chaque année on a des augmentations dans nos frais et des salaires qui n'augmentent jamais à la hauteur de la réalité de la vie. Aujourd'hui je dirai que c'est un phénomène de société tout à fait logique. Et la question d'être propriétaire d'une maison est définitivement plus réaliste en France qu'à Genève. Sauf si on est dans la classe "vivre sur". Je ne tiens pas à acheter un 2 pièces à 800'000.- à Genève, il y a des investissements pour la même somme beaucoup plus judicieux.


Cette révélation, pour le journal, une évidence pour le genevois que je suis, nous laisse songeur sur la pertinence du journal. Le terme stupeur est employé pour notifier un fort étonnement. Quelqu'un de stupide est quelqu'un qui est frappé de stupeur de manière régulière, de part son manque d'intelligence. Un hébété, un ahuri ou un godichon.


Viendra-t-elle un jour la manchette "Les suisses gagnent de moins en moins " 


Non d'une part il ne faut pas faire peur dans une période ou la politique et les mentalités sont dans la peur de l'autre, le renfermement sur soi et la phase terminal le racisme. D'autre part la classe "vivre sur" remonte la moyenne plus que fortement. Ce billet est-il contre les riches ? Non. Il est sur la réalité économique du pays. Il y en a qui s'en sortent et d'autres pas. Heureusement que nos médias nous deal des articles stupéfiants comme celui-ci ou celui sur la moyenne des prix des loyers.