18/02/2015

Mourir d'une fellation à l'élysée

Ayant un lointain sang noble heureusement brisé par la plus belle des rebellions, l'amour, ce dernier m'a peut être lui aussi m'a peut être apporté quelque chose : l'acceptation dès mon plus jeune age des libertés sexuelles que s'octroient les gens de pouvoir. Il n'est pas question de cracher une fois de plus sur DSK, je l'ai fait une dernière fois. Et il est grand temps qu'il demeure le plus loin de tout pour toujours.

La relation entre sexe et pouvoir est dans tous les cas monnaie courante à la cour des rois de France. Je ne réfute pas néanmoins que parmi les maitresses de rois il y eu des romances. Néanmoins, mon titre accrocheur ne restera pas un titre de manchette type France Dimanche et tout ce que la société du spectacle à pu créer dans sa dernière phase de médiocrité.


Ainsi on apprend que le 16 février 1899, leprésident Felix Faure, depuis 4 ans au pouvoir et qui avait une maitresse est mort étouffé lors d'une fellation offerte par cette dernière. Il faut avouer que cela fait sourire ou même choque. Bill Clinton aura eu l'indécence de rester en vie pour les républicains et peut être même pour les démocrates. Pour moi hors des sectes du blabla il m'aura fait marrer comme cet article du point

http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/1899-une-fellation-presidentielle-a-l-elysee-16-02-2012-1431920_494.php


Commentaires

"mort étouffé lors d'une fellation offerte par cette dernière" J'aimerais bien savoir comment c'est possible:-)

Écrit par : grindesel | 18/02/2015

On essaie un exercice de style! pas toujours conlcuant! ;-)

"Marguerite va droit au but. Restant silencieuse, car son papa lui a appris à ne pas parler la bouche pleine, elle sent soudain la main de son amant se crisper sur sa tête. Elle s'apprête à interrompre sa prestation quand il se met à crier : "J'étouffe ! J'étouffe ! Je n'y vois plus !" Elle le libère, se relève, le voit s'effondrer, s'affole. Elle sonne les domestiques avant de s'enfuir par un escalier dérobé sans même prendre le temps de se rhabiller entièrement. Parvenue dans la rue de Marigny, Marguerite hèle un fiacre, le torse encore nu sous sa jaquette. Pendant ce temps, les employés de l'Élysée découvrent le président allongé en pleine crise sur le divan. Le médecin qui accourt est impuissant à le sauver. Vers 10 heures, il meurt d'une congestion cérébrale, comme on dit à l'époque. Lorsque le prêtre mandé pour lui administrer les derniers sacrements se présente, quelques heures plus tard, il demande à un garde du palais : "Le président a-t-il encore sa connaissance ?" s'attirant la réponse mythique : "Non, elle vient de s'enfuir par l'escalier de service."

Écrit par : plumenoire | 19/02/2015

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