21/03/2016

Usine et Black block : amalgamme des médias ? pas que...

Suite aux articles de journaux, je me suis dit qu'il fallait remettre l'église au milieu du village. Liberté de la presse n'inclue pas de dire n'importe quoi. Et que dire de la presse de nos jours ? Un vrai travail ou tous le monde reprend sans meme vérifier. Voilà notre liberté de la presse actuelle. On devrait pas appeller cela "liberté de la presse" mais "la gestion de la presse".

La question qui nous intéresse et l'arrestation qui a eu lieu en marge des dépravations du grand théatre. Trois personnes (une femme et deux hommes) ont été arreté. L'article du 24heures mentionne que le député MCG Jean Sanchez, déclare que ces personnes dirigeaient le cortège et ira jusqu'à dire que la femme fait partie de l'Usine. http://www.24heures.ch/suisse/Depredations-du-Grand-Thetr...
Quant on voit que le président de jeunes MCG veut changer l'euro en francs suisse, c'est dire la crédibilité de ce parti en matière d'économie et de culture générale.

Sauf que l'amalgamme est lancé. On finit par comprendre que Black Block et usine c'est la meme chose alors que pas du tout. Si justement, il y a eu autant de problème fin de l'année dernière avec l'usine c'est que justement le caractère anarchique ne permet pas de déterminer un responsable du lieu, c'est un ensemble. Et autant le dire, il n'y a aucun rapport entre l'usine et le black block. De plus, il est tout a fait possible d'etre membre de l'usine et du black block.  Si des personnes sont membres de la croix rouge ou de d'autres associations, il faudra immédiatement faire le rapprochement dans ce cas ?

Le black block est l'affaire de la police. Les problèmes de culture que traversent la ville de Genève en est un autre. Par contre évitons de continuer à faire des amalgammes cela en devient lassant et c'est à se demander si les journaux sont capables de discernement... auquel cas une demande de curatelle serait envisageable.

 

 

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