30/03/2016

RIP vison de Thatcher 1996-2016

Il était une fois, dans un royaume lointain où il pleut tout le temps d’après certain, une reine vivait dans son château et qui n’avait plus son mot à dire sur la politique. La classe ouvrière avait été dispensée d’éducation pendant des siècle, et avait finie par rattraper son retard grâce au socialisme. A ne pas confondre avec un quelconque parti socialiste. Le socialisme syndical avait simplement pour but d’instruire cette classe de paria.

Sauf qu’un jour une dame qui avait le droit de dire ce qu’elle voulait arriva au pouvoir. Cette dame avait de très mauvaises fréquentations. Elle était tellement sensible à l’insensibilité qu’elle a décidé de mettre un place un plan visant à enrichir le royaume. Et c’est ainsi que le domaine des services, comme l’électricité, la poste ou les chemins de fer, qui étaient régi par le royaume ont été ouvert à la concurrence. L’idée était de multiplier les acteurs sur le marché afin de faire baisser le cout des factures en faisant jouer le mythe de la concurrence.

Au début ca a tellement bien marché que les promesses ont suivi. Sauf que la vision de cette femme et de ces amis ne dépasserait pas le temps de sa vie. Cette sorcière, car s’en était une, fini par mourir. Aujourd’hui 20 plus tard, les promesses n’ont pas tenu la route. Les gens paient 40% plus cher leur électricité au point que des personnes du peuple n’ait plus la possibilité de se chauffer.

Pire encore dans un royaume lusitanien c’est 30% des gens qui ont des problèmes. Je tairai l’arnaque faite par le gouvernement de ce meme pays qui a poussé les gens à acheter des panneaux solaires qui se sont retrouvé ruiné à cause d’une clause de rétractation de l’Etat. Ce qui bien sur a été soufflé par les mêmes gens infréquentables que ceux fréquentaient ladite sorcière.

En termes de marché, l’énergie nucléaire n’est absolument pas un secteur ou l’on fait fortune, sauf si on a un moyen de forcer les gens de consommer nucléaire. Personne n’oserait ouvrir une centrale pour faire de l’argent. C’est beaucoup trop couteux et long et cela dure 40ans (en fait c’est censé durer ce temps-là). Les technologies ont beau être là en réalité un lobby bloque cette avancée, au niveau européen et fait tout pour qu’il n’y ait pas de réglementation. En gros, on veut libérer les entreprises en les laissant se comporter comme au far west en 1870. Dès lors, la grogne monte dans toute l’Europe et les défenseurs de cette ancienne vision peinent à argumenter avec leurs « chialeries libéralo-capitaliste » chialeries équivalentes aux chialeries socialo-communistes d’ailleurs.

En 1996, c’était l’ouverture à la concurrence en Angleterre pour quel résultat ?

  • Les trains sont majoritairement en retard donc baisse de la qualité du service.
  • La poste a du mal à délivrer des lettres dans les délais…(un courrier envoyé en octobre ou novembre de Brighton en direction de la Suisse est arrivé en décembre)
  • La téléphonie cultive le mystère que cela coute cher alors que pas du tout.

En fait dans ce constat ce n’est pas de dire que le capitalisme c’est de la merde c’est de démontrer que malheureusement les grande entreprises ont beaucoup de mal à développer la qualité du service. Logique puisqu’ils sont plus intéressé à payer leurs actionnaires. Les français savent de quoi je parle. EDF déficitaire (je ne sais plus en quelle année) a réussi à payer des dividendes à ses actionnaires…donc le peuple qui paient. Comme toujours vous me direz… c’est une forme de communisme commercial en fait. La libre concurrence dont on parle n’existe pas dans ces sphères puisque l’on a plus tendance à voir des groupes d’entreprises qui possèdent à plusieurs un monopole. D’ailleurs, plus d’un économiste ne contredira pas le mythe de la concurrence.

Voilà la triste réalité, le libéralisme de Thatcher n’a pas libéré comme on l’avait présenté. D’ailleurs tous les arguments déballés à l’époque dans mes cours n’ont pas suivis et c’était couru d’avance. Je n’ai pas de colère puisque les naïfs de ce type de discours disparaissent les uns après les autres. Et quand enfin on sera débarrassé de ces immobilistes qui ne pensent qu’aux chiffres le monde pourra évoluer aussi vite que sa technologie.

Commentaires

" D’ailleurs, plus d’un économiste ne contredira pas le mythe de la concurrence. "

Ce n'est pas un mythe puisque vous le dites vous même que :" La libre concurrence dont on parle n’existe pas dans ces sphères puisque l’on a plus tendance à voir des groupes d’entreprises qui possèdent à plusieurs un monopole. " Dire que se serait un mythe suppose que la concurrence ne peut pas fonctionner ce qui n'est pas le cas ( la libre concurrence est une réalité dans l'essentielle du secteur économique ) puisque c'est bien due à une volonté politique de garder une mainmise de l'état sur un secteur. Donc on ne peut pas parler d'échec du libéralisme quand c'est l'état qui vient jouer les troubles fête. Ce serait comme de dire que la puissance du moteur d'une Ferrari est un mythe parce que le constructeur met l'accélérateur sur la même pédale que celle du frein.

C'est effectivement difficile de parler de libéralisation du marché de l'électricité en GB comme un peu partout ailleurs ils est un peu difficile de parler de libéralisation car la production d'énergie est généralement encadré ( et c'est aussi vous qui le dites ) par l'état au main de grands groupes avec des statuts d'entreprise privée mais dont l’actionnariat est en main publique comme EDF que vous cité dans votre article. C'est pareil en Suisse. Alpic l'un des gros fournisseur d’électricité est essentiellement main publique qui gère la production. la libéralisation ( si l'on peut appeler cela libéralisation ) ne concerne que les consommateurs qui ont juste le choix d'un des fournisseurs présents sur le territoire.

EDF fait justement partie des grands groupes de production d'électricité en GB. On peut citer le cas de l'énergie éolienne en GB chère à la production fortement subventionné et qui est l'une des causes des forte hausse du prix de l'électricité.

https://www.contrepoints.org/2012/01/16/65019-leolien-coute-cher-et-nest-pas-efficace

Pour ce qui est du rail il y a eu des privatisation sous Thatcher mais pas dans le le coeur de la gestion du chemin de fer; mais ce n'est pas sous Thatcher que le rail britannique fut privatisé mais sous le gouvernement John Major. De plus dans le domaine du transport des voyageurs ce ne fut pas une libéralisation puisque le gestion des transports des horaires et des infrastructures sont resté en main d'un monopole privé ( Railtrack )

" La poste a du mal à délivrer des lettres dans les délais…(un courrier envoyé en octobre ou novembre de Brighton en direction de la Suisse est arrivé en décembre) "

Une lettre qui arrive en retard et c'est votre seul exemple d'échec de la privatisation de la poste?

Maintenant votre article ne mentionne pas ce qu'était la GB avant l'arrivée au pouvoir de Thatcher. Ce pays était en faillite sous perfusion du FMI avec un chômage élevé. Un pays incapable de réforme dans une économie et un tissu industriel publique lourd et très coûteux tenu par les syndicats. Thatcher à globalement remis son pays sur les rails de la croissance, de la modernité et du plein emploi tiré par l'économie privée. Elle a fait de la GB un pays les plus compétitif de la planète.


" Margaret Thatcher résiste à de nombreuses grèves jusqu'en 1982. Celle de la sidérurgie, des enseignants, de la fonction publique... Sa politique monétaire entraîne une chute de l'activité et une période de déflation terrible. Des pans entiers de l'industrie, notamment de l'industrie lourde, maintenus en vie par les gouvernements précédents, ferment les uns après les autres. La production industrielle chute de 10 %, affectant fortement le nord de l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles. Cette politique est menée sans dévaluer la livre, ce qui donne des résultats encore plus sanglants. Les réformes structurelles ont aussi été importantes avec les privatisations à outrance dans tous les grands secteurs nationalisés de 1945 à 1951 (houillères, chemins de fer, électricité, gaz). C'est la première privatisation, celle de British Telecom, qui suscite le plus de résistance. Ensuite, les autres se passent relativement bien, notamment parce qu'elles ont été accompagnées de distribution d'actions gratuites au personnel.

Le gouvernement facilite aussi l'expansion financière de la City en 1986 grâce à ce que l'on a appelé le "big bang", qui dérégule totalement ses activités. Préalablement, les mouvements de capitaux ont été libérés dès 1979. Et en juin 1980, le "corset", qui obligeait les banques britanniques à déposer une partie de leurs avoirs à la banque d'Angleterre, a été supprimé. Résultat, l'internationalisation de l'économie britannique s'accélère considérablement. Cela bénéficie au pays, notamment parce que la City est un gros employeur et qu'elle distribue des revenus importants. Cela dit, l'esprit de la place de Londres change complètement. Les exigences éthiques sont noyées dans la globalisation. On l'a bien vu avec les scandales qui ont marqué la vie de la City dans les années 90, suite aux réformes qui ont permis des activités quasiment interdites dans l'ancienne réglementation.

Comment cette thérapie de choc arrive-t-elle à redresser la situation du pays ?

Margaret Thatcher passe plusieurs mois terribles au sein de son gouvernement : plusieurs ministres estiment qu'elle s'est lancée dans une politique beaucoup trop stricte et aveugle... Le nombre de chômeurs double en quelques années. Beaucoup d'économistes critiquent également cette politique. 334 d'entre eux, dont un Prix Nobel, signent une lettre ouverte pour lui réclamer un changement de cap. Ils estiment que la Grande-Bretagne risque de "mourir guérie". Mais Margaret Thatcher ne dévie pas de la ligne qu'elle s'est fixée. À partir de 1982, l'industrie se redresse progressivement. Le taux de chômage recommence à baisser un petit peu, même s'il faut attendre 1985 pour qu'il retrouve son niveau de 1979. La production industrielle retrouve également son niveau de 1979. La Grande-Bretagne fait alors mieux que ses partenaires de l'OCDE. La croissance atteint 3 % par an et le chômage passe de 11,8 % à son arrivée au pouvoir à 6 % au début des années 90. "

"Thatcher la Dame de fer", André Versaille éditeur, janvier 2012 "

D.J

Écrit par : D.J | 31/03/2016

Je me demande ce que vous avez voulu dire en faisant simplement du copié collé.

Le résultat dans tous les cas est qu'il y a une précarité monstrueuse là-bas. Le gouvernement de Major a juste suivi la politique initiée par Thatcher. A l'époque, ces programmes étaient vantés et discutés en classe. Il y a bon nombre de théorie que j'ai vu ce casser la gueule et celle-ci est en passe de démontrer qu'elle fonctionne pas. C'est juste que pour l'instant trop peu sont touchés.

"Maintenant votre article ne mentionne pas ce qu'était la GB avant l'arrivée au pouvoir de Thatcher. Ce pays était en faillite sous perfusion du FMI avec un chômage élevé. Un pays incapable de réforme dans une économie et un tissu industriel publique lourd et très coûteux tenu par les syndicats. Thatcher à globalement remis son pays sur les rails de la croissance, de la modernité et du plein emploi tiré par l'économie privée. Elle a fait de la GB un pays les plus compétitif de la planète. "

Non car ce n'est pas le sujet. C'est comme vous quand vous parlez de Cuba vous ne parlez jamais de la pergre mafieuse, ce qui explique le changement brutal. Mais pour quel résultat ? On le voit aujourd'hui à Cuba et on le voit en Angleterre. A quoi bon de parler de misère, les gens essyent un max de ne pas etre dans une statistique. La réalité c'est qu'en Europe les lobbys du néclaire mette une pression énorme pour utiliser leur central qui ne rapporte rien. C'est ça que l'on pait en réalité. Comme je le disais le nucléaire n'est pas un marché rentable. Il a été installé par soucis de confort. Mais en privatisant ce secteur les entreprises vont se retrouver endetté donc c'est le consommateur qui paient.

Concernant la libre concurrence, c'est une chialerie libéralo-capitaliste. Votre concurrence dont vous parlez, existe, celle entre petites entreprises, mais ceci nous intéresse pas. Ce ne sont pas ses petites entreprises qui recoivent de l'argent de l'Etat. Ce sont pas elles qui maintiennent une situation de monopole dans leur service. (spécialement la téléphonie). De toute manière de l'argent il y en a il va juste dans les mauvaises poches. J'ai toujours été libéral dans ma façon de penser mais c'est utopique car les plus grosses structures font tout pour que l'on arrive jamais à faire mieux. A l'heure actuelle on peut meme dire que ces grosses entreprises ne soignent pas la qualité des prestations.
La recherche constante n'est pas de s'améliorer mais de trouver comment faire consommer. Les théories marketing (que j'ai apprises) sont tournées là-dessus aujourd'hui par dans la qualité ou la nécessité.

Enfin pour en revenir à l'Angleterre, le résultat est moche dans tous les cas. Vivre a plusieurs, couts de l'immobilier exorbitant, la vie y est très chère et les salaires sont pas vraiment descent.

Écrit par : plumenoire | 04/04/2016

" Le résultat dans tous les cas est qu'il y a une précarité monstrueuse là-bas. Le gouvernement de Major a juste suivi la politique initiée par Thatcher. "

Mais de quelle précarité monstrueuse parlez-vous? Je croyais que l'on parlait de la GB et non du Venezuela. Oui les gouvernements successifs à Thatcher ont préservé une en bonne partie sa ligne libérale. C'est pour cela que la GB n'est pas la France avec son chômage qui ne baisse pas depuis 40 ans. C'est pour cela que la GB n'est plus le tiers monde de l'Europe comme l'est la Grèce sous perfusion d'argent publique. C'est aussi pour cela que la GB n'a pas connu la même crise de l'immobilier comme en Espagne avec des expulsions en masse de petits propriétaires que se sont retrouvé à la rue.

" Non car ce n'est pas le sujet. "

Ah bon! A moins d'être dans un univers parallèle au vôtre il me semble bien que l'on parle de la même Thatcher. Vous nous dites que la politique économique de Thatcher a été un échec et moi J'ai évoqué pour vous répondre des chiffres à l'appuis comment la GB a été redressé économiquement avec les années Thatcher. Et vous me dites que c'est pas le sujet? Si vous ne voulez pas en tenir compte de ces chiffres et que vous préférez rester sur de fausses certitudes véhiculés par les anti-libéraux c'est votre problème. Les chiffres vous donne tort quand vous supposez de l'autre côté que Thatcher a fait du mal à l'économie du pays.

" Concernant la libre concurrence, c'est une chialerie libéralo-capitaliste. "

" Ce ne sont pas ses petites entreprises qui recoivent de l'argent de l'Etat. Ce sont pas elles qui maintiennent une situation de monopole dans leur service. (spécialement la téléphonie). "

Vous n'avez pas encore compris que le capitalisme de connivence et les monopoles protégés ont comme source l'intervention état dans l'économie privée. Sans l'intervention de l'état sans l'économie il n'y aurai ni monopole protégé ni capitalisme de connivence. Autant venir m'affirmer que la libre concurrence en URSS est une chialerie libéro-capitaliste car l'état avait tout nationaliser tout les secteurs économiques ce qui prouve que la concurrence ne marche pas.

" J'ai toujours été libéral dans ma façon de penser mais c'est utopique car les plus grosses structures font tout pour que l'on arrive jamais à faire mieux. "

Elles le font quand l'état les protège de la concurrence comme les brevets trop longtemps protégé. Maintenant venir dire que c'est une constante en économie que les grosses structures empêchent de faire mieux c'est affirmer que les smartphones ne sont pas plus perfectionné que les anciens téléphone à cadran ou d'affirmer que les traitement médicaux contre le cancer ou le SIDA sont resté au même stade que dans les années 80.

" La réalité c'est qu'en Europe les lobbys du néclaire mette une pression énorme pour utiliser leur central qui ne rapporte rien. C'est ça que l'on pait en réalité. Comme je le disais le nucléaire n'est pas un marché rentable. "

Mais au mois la rentabilité énergétique du nucléaire est efficace. Contrairement aux énergies vertes comme l'éolienne qui coûtent très cher en argent publique et qui n'est pas rentable énergiquement.

" Mais en privatisant ce secteur les entreprises vont se retrouver endetté donc c'est le consommateur qui paient. "

Oui parce que encore une fois on privatise dont les actionnaire sont les collectivités publiques et que c'est l'état qui décide qu'elle type de courant doit être produit comme les énergie vertes fortement subventionnées et peu rentable. Ce n'est pas la libre concurrence qui ne fonctionne puisque c'est l'état qui en garde un certain monopole en créant plusieurs groupes.

D.J

Écrit par : D.J | 04/04/2016

"Mais au mois la rentabilité énergétique du nucléaire est efficace. Contrairement aux énergies vertes comme l'éolienne qui coûtent très cher en argent publique et qui n'est pas rentable énergiquement. Oui parce que encore une fois on privatise dont les actionnaire sont les collectivités publiques et que c'est l'état qui décide qu'elle type de courant doit être produit comme les énergie vertes fortement subventionnées et peu rentable. Ce n'est pas la libre concurrence qui ne fonctionne puisque c'est l'état qui en garde un certain monopole en créant plusieurs groupes."

L'Etat décide de pas grand chose. La conclusion au niveau européen c'est que justement les grosses entreprises nucléaire font pression pour qu'on ne légifère pas et par conséquent les énergies vertes coutent cher. Facile de mettre sur le dos de l'Etat de ne JAMAIS assume le role des loobys. A croire qu'ils sont inexistants. C'est la meme philosophie au niveau économique : les dettes sont nationalisées mais les bénéfices privatisés.
La situation en Angleterre, au dela de vos chiffres, sont que malheureusement 1/3 des gens n'ont pas les moyens de se chauffer. Vous pouvez vous gosser de vos chiffres de chomages mais ces chiffres ne sont plus un indice conlcuant. Les anglais vivent dans le précarité il vous suffit d'y faire un tour. La situation au niveau énergétique est bien plus compliqué que celle que vous avez avancé. L'Allemagne qui se veut dans l'énergie verte a recommencé à faire des usines de charbon. Le nucléaire comme je l'avais dit était une solution mais elle ne l'est pas sur le long terme. On dépasse la date d'utilisation sans jamais avoir rentabilisé car ce ne sera jamais rentable. Le gros problème c'est que la philosophie Thatcher et celle de l'énergie n'était pas des solutions à long terme et qu'à l'heure actuelle plein d'économiste le pointe du doigt. La remise en question de tout cela permet de remettre en question vos chiffres. Vos analyses économique ne sont jamais complètement mauvaises mais vous oubliez toujours le coté social (puisque l'on fait de l'économie et du social, cela va ensemble en matière de branche). Par conséquent votre globalité manque de réalisme.

Écrit par : plumenoire | 05/04/2016

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