13/04/2016

La prochaine crise sera-t-elle la dernière ?

 

Tout d’abord il faut savoir une chose : on ne peut que difficilement combattre son destin, surtout si celui-ci est organiser par des êtres humains qui ne pensent qu’à leur propre intérêt. Vous noterez que, volontairement, je n’emploie pas le terme de « bonheur ». Le Bonheur étant un état qui ne dépend à aucun moment de la sphère matériel.

Ainsi, l’achat d’une maison vous procurera une joie qui durera un temps. Un dvd, une robe, un voyage sont aussi autant de choses qui vous procurera des moments de plaisir mais en aucun cas vous mettre dans l’état permanent du bonheur.

Mais revenons à l’été 2008 ! Un reportage sur temps présent nous décrivait la réalité des américains qui peinaient à joindre les deux bouts et qui étaient obligé, semaines en semaines d’emprunter de l’argent pour leur achat courant et de rembourser toute les deux semaines, des intérêts rappelant une époque où l’on pouvait clairement dire que ce type de produit était de l’usure. Une banque Suisse, dont on voulait taire le nom était le numéro un dans le domaine. Il était dès lors pas compliquer de comprendre que UBS était jusqu’au cou dans ces produits toxiques. 7 ans plus tard, les politiques ont fait ce qu’il fallait ; ils ont convaincu les naïfs consommateurs, les Etats et le reste des moutons que la finance allait être régulée. Ce qui n’a jamais été le cas dans la réalité malgré tous les graphiques et explications des plus convaincus.

Aujourd’hui, tout le monde s’étonne de ce que l’on savait déjà, des milliards de dollars sont fraudés. Ainsi, ce type de déclaration, que l’on qualifiait de « gaucho » est devenu une simple réalité. Le film « let’s make money » faisait état de 11 500 dollars à l’abri du fisc dans les iles vierges. Myret Zaki, excellente journaliste, qui est par ailleurs beaucoup plus pragmatique que la plus part des personnes évoluant dans la finance parle, de 80 000 milliards qui sont actuellement hors du marché financier. Une masse colossale d’argent évolue actuellement dans une zone noire, grise ou opaque… et à l’intérieur, ne pensez pas que rien ni s’y passe. Des entreprises de tout type (Hedge fund par exemple) se permettent de prêter de l’argent à des entreprises, sans même garantir les fonds eux-mêmes ; on retombe dans la forme crédit toxique.

En conclusion, 30'000 milliards de dollars c’est bien plus que tous les budgets de tous les pays réunis. Donc imaginez si un défaut de paiement arrive de la même manière que les subprimes ? Ce sera un raz de marée et ce que nous avons connu jusqu’à présent sera encore plus dur et par conséquent et logiquement, les extrêmes gagneront des voix, ce qui est déjà le cas depuis quelques années.

 

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