03/04/2017

La droite se réveille (enfin) sur les salaires des managers des ex-régies

Eureka !!! La droite a réfléchi ! Mieux vaut tard que jamais ! Il aura fallu du temps pour que cette dernière, le côté bien pensant de la politique, paraît-il, arrête de dire qu'il faut arrêter de regarder le salaire des managers des ex régies (CFF, RUAG, Poste).

La gauche avait, il faut le reconnaitre, déjà essayé de faire quelque chose. Mais la proposition vient une fois de plus d'un indépendant : Thomas Minder. Il faut avouer qu'être indépendant, permet de penser de manière plus efficace et plus libre que lorsque l'on est dans un parti politique, qui lui a des lignes directrices ; on peut surtout constater que les partis traditionnelles suivent la stratégie de loose, puisque nos politiciens se battent plus pour les loobys ; je conseillerai aux gens d'ailleus de se réunir à plusieurs et de proposer des privilèges à vos répondants politiques.

La chasse aux économies est ouverte ! Historiquement on connait unpays qui avaient une classe de privilégiés (qui ne payait pas d'impôts au XVIIIème siècle). Le simple fait que "l'élite" n'ait pas montré l'exemple à cette époque, a conduit à violence, au sang et à la dictature avant de devenir une république qui s'est transformée en oligarchie ; oui je parle de la France. Pour cela, l'anarchiste Proudhon avait raison : une révolution qui se fait le sang pour reconstruite un projet de société, n'est pas une révolution mais la continuité du précédent. L'Histoire nous l'a largement démontré.

Aujourd'hui, on constate que les conseillers fédéraux ou cantonaux touchent des retraitres élevées pour quelques années de travail (Et encore il faudrait peut etre aussi leur faire passer des évaluations ?) Les managers gagnent plus que des conseillers fédéraux, des offices de postes ferment mais les dividendes et les salaires eux continuent d'augmenter au détriment d'une chose importante : la qualité. Que dire des CFF et des ces éternels wagons  1ère classe beaucoup trop grands et souvent vides faisant un pied de nez aux pendulaires ayant payé leur abonnement général et qui ne connaitront les joies de s'assoir que trop rarement.

Malgré tout, je suppute que l'intérêt est uniquement dû aux prochainex éléections et que c'est le moment où nos politiciens jouent les Donald Trump qui promet tout. Au final la politique c'est bien la course aux promesses qui ne sont jamais honorées. 

30/03/2017

La police et ses privilèges : et bien dansez maintenant !

Ce billet n'est pas un coup de gueule! Ce billet n'est pas non plus un règlement de compte ; mais presque.

Il y a de cela 3 ans, un simple oubli d'abonnement de bus à la maison m'avait conduit à un controle d'identité avec une patrouille de police (ce que je trouvais tout à fait normal). Cependant, le contrôle avait été mal effectué ; un problème de procédure je dirai même. Ce banal controle d'identité c'était transformé en fouille, ce qui m'avait fortement étonné. Etais-je en état d'arrestation ? non. Alors pourquoi ? Et surtout pourquoi l'agent m'a demandé de vider mes poches dans un ordre préordonné "veuillez vider vos poches, drogues, clés etc." Lui ayant posé la question poliment sur la raison de la fouille corporel, alors que j'avais simplement oublié mon abonnement de bus, je pense que ma couleur, malheureusement, avait pris le dessus. De plus le policier en question avait ajouter que la fouille était nécessaire car c'est comme ça que certain policier ne rentre pas chez eux le soir. Donc en résumé, moi tout seul, face à 4 contrôleurs TPG et 4 flics j'étais potentiellement dangereux, pour un simple controle d'identité (alors que j'avais coopéré calmement).

Je vous passe les détails de l'échange que nous avons eu. Mais sentant que je maitrisais plutot bien mes droits civiques, le policier en question a essayé d'utiliser un arme qui n'a aucun effet sur moi : la peur. "On peut finir au poste monsieur" chose à quoi je lui ai répondu "oui on peut et cela n'aboutira sur rien je n'ai rien à me reprocher et j'ai collaboré. D'ailleurs je me demande sur quel critère vous pensez que je suis dangereux". Ma seule erreur a été d'avoir oublier de prendre les matricules des incompétents en face de moi. Le lundi, je vais au commissariat dans l'espoir de l'obtenir. Bien entendu le collègue au commissariat a tenu les coudes de ces potes en me mentant ouvertement (oui un officier qui a prêté serment qui ment) "il n'y avait jamais eu de controle à cette heure là". Il avait d'ailleurs ajouté (avec un petit sourire) que si je voulais aller plus loin il fallait que je m'adresse à Mme Bonfanti.

En lisant ce petit article du matin et les déclarations des syndicats de police sur leurs problèmes, je n'ai eu aucune empathie car leurs problèmes sont les problèmes de beaucoup d'autres personnes. C'est juste qu'ils sont les derniers à avoir pu conserver des PRIVILEGES, comme la noblesse sous Louis XVI. Maintenant c'est terminé! Et puis c'est un autre arguement dans mon sens : il faut revoir la formation policière et peut être leur apprendre à faire des vraies phrases, avoir du bon sens, et de l'entregent! Je ne vais pas vous plaindre et je vous recommanderai maintenant de danser.

http://www.lematin.ch/suisse/maudet-police-desamour/story...

 

11:16 Publié dans Humeur | Tags : police, maudet, genève | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

20/02/2017

Il y a 22 ans, c'était aussi une campagne présidentielle

Il y a 22 ans, la France était en pleine élection! Bien que je dois avouer qu'à cette époque l'europe était moins raciste qu'aujourd'hui (je parle au niveau de la politique et des médias et autres réactions du net).

Nous sommes le 21 février 1995, Ibrahim Ali 17 ans, deux ans de plus que j'avais à l'époque ; il est sur le point de passer un CAP de menuiserie et à coté, ce jeune à une passion, le hip hop! Et comme la majorité des gens de ce mouvement, il est tourné vers son prochain. Ce soir là, il répète avec ses amis, du collectif B-Vice, pour un concert en faveur de Solidarité enfants Sida.

Il est tard, ils sortent et décident de courrir pour ne pas rater leur correspondance. Sur leur chemin, il y a trois colleurs d'affiches du FN : Robert Lagier, 63 ans, Mario d'Ambrosio, 41 ans, et Pierre Giglio, 33 ans. Aucun mot n'est échangé entre les parties mais Ibrahim Ali recevra trois balles dans le dos sans raison.

Robert finira par décéder en prison lors de sa peine de 15 ans de réclusions. Mario 10 ans et Pierre 2 ans dont un avec sursis!

Les faits sont là! Voter pour ce parti c'est cotoyer des personnes qui sont restés au siècle dernier. Un pavé de plus dans la mare de la république ; un pavé de plus qui ne permet pas un rapprochement culturel mais toujours de la division de la haine pour déboucher sur la création occidentale : le racisme.