15/07/2015

Sous la Coupole l'intérêt est-il politique ou financier ?

J'ai beau faire allusion au lobby qui sont de plus en plus présent sous la coupole, l'article de ce jour de la tribune de Genève nous révèle le dessous d'un décor. Sans compter que les variations vont totalement en accord avec ce je pense, les libéraux ne défendent pas les PME contrairement à ce qu'ils veulent nous faire croire.

http://www.tdg.ch/suisse/parlement-engage-lobbyiste/story...

 

Voici quelques chiffres et données de cet article :

 

"382 lobbyistes accrédités en 2011

Sur l'ensemble des «lobbyistes accrédités» en 2011 (382), les partis de droite ont invité 33 responsables de relations publiques au sein de grandes entreprises, selon le registre des personnes accréditées par les parlementaires.

Comme certaines entreprises ou groupes d'intérêt préfèrent financer des agences de communication extérieures pour promouvoir leur cause, des représentants de sociétés de relations publiques, telles que Burson-Marsteller ou Farner, sont une vingtaine à arpenter la salle des pas perdus. La récente affaire Markwalder, embarrassée dans ses liens avec le Kazakhstan, en est l'illustration.

L'USAM, qui défend les PME, est entre les mains de l'UDC Jean-François Rime. «Les intérêts protectionnistes des PME et de l'UDC se rejoignent», souligne le chercheur. Economiesuisse défend les grandes entreprises, mais elle a perdu de nombreux scrutins récemment comme le crucial 9 février.

Les groupes d'intérêts se sont ainsi démultipliés, faisant concurrence aux faîtières plus traditionnelles. «Les enjeux environnementaux et post-matérialistes (qualité de vie, droits de l'homme, aide humanitaire) ont pris une importance croissante», note André Mach.

Le déclin électoral du PRD (actuel PLR) n'est pas non plus anodin. Cela a considérablement déstabilisé les canaux traditionnels d'accès au Parlement pour les milieux patronaux. C'est lui qui historiquement entretenait le plus de liens avec les milieux économiques.

Des outsiders profitent des nouvelles règles du jeu

Mesurer la présence et l«accès des groupes d«intérêt au Parlement ne dit toutefois encore rien sur le degré d«influence ou le pouvoir de ces groupes d«intérêt. L'importance du jeu médiatique permet aussi à des outsiders d'imposer leur vue.

Un des exemples les plus marquants reste l'initiative Minder «Contre les rémunérations abusives», acceptée en votation populaire par 68% des votants en mars 2013. Cette initiative a été lancée par un outsider du monde patronal, Thomas Minder, entrepreneur et propriétaire d«une PME."

 

Pour le reste je vous laisse l'article. Les libéraux sont eux-même laché par les libéraux...ce que je n'arrête pas de dire...mais on dira que je vis sur une autre planète! 

14:42 Publié dans Humeur | Tags : lobby, coupole, berne | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

13/07/2015

L'Europe communiste contre la Grèce démocrate

Revenant tout juste de Crète, j'ai pu prendre la température local de ce que veulent les gens.

Ils veulent l'Europe, comme je la voudrai mais qui n'existe pas. A entendre les gens parler, qui ravivent les peurs d'un autre siècle, il semblerait que la Grèce est devenu un pays communiste, marxiste, dictoriale avec sa classe dirigeante qu'il faut aduler.

En fait, en y regardant de plus près, on se rend compte que la vieille génération fait agir sa peur sur les citoyens. Cette vieille génération d'incapable qui a proliféré la corruption à tous les étages. Cette vieille génération incapable de voir ou de sentir la sodomie économique. Libre à eux. L'Histoire a bien cela de magique : les majorités ont souvent montré leur aveuglement.

Le résultat comme je le disais est un résultat qu'il faut prendre en considération. Le cheminement pour mettre fin à cette dichotomie d'après guerre, depuis 1945 est réellement obsolète. On brandit encore les fantomes du passé. Car l'Europe, en tant que telle, agit bel et bien comme un bureau rouge communiste. Elle favorise l'évasion fiscale des plus riches et voulant faire payer les plus pauvres. Soit, c'est tout ce que j'attends ; la formule chimique est plus que connue et le résultat d'une simplicité. L'Europe a peur de la nationalisation alors elle pousse à la privatisation, ce qui enlève encore des revenus. Sur place, la population, tout bord confondu, l'a très bien compris, l'Europe protège ses lèches bottes, comme le communisme protégeait ses cadres. Il est drole de voir que personne n'a eu peur de Barroso à la tête de la commission européenne (ex maoiste)...normal toujours deux poids deux mesures. A cette heure les coupables grècques sont l'Eglise, et les proches des anciens au pouvoir.

17/06/2015

La guerre contre la drogue un échec américain qui a couté plus de 1000 milliards de dollars

 

 

La guerre contre la drogue, une histoire pas si claire, et qui a ses raisons. Comme un pays comme les USA est passé d’une législation libre, ou toutes les drogues étaient permises à un Etat puritain anti-drogue. Tout simplement par la propagande et par intérêt économique.

 

L’intérêt économique est un peu comme la raison d’Etat, elle prime sur tout ce qu’il y a. A l’époque ou la consommation de l’opium était permise, les plus grands consommateurs étaient les chinois. Immigré aux USA et leur facilité à multiplier leur commerce, ils commencèrent à faire peur aux américains, qui déjà à cette époque avait peur pour leur place de travail. Dès lors, on ne pouvait pas viser directement l’arrestation de chinois, cela aurait été impensable. Alors on a décidé de porter un coup sur la communauté chinoise en interdisant l’opium.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. La cocaïne était plutôt utilisée par les blancs mais les noirs s’y sont mis. On a pu entendre toute sorte de message à l’époque. Genre que les noirs pouvaient travailler 24h sur 24, que les balles ne leur faisaient rien quand on leur tirer dessus. Et hop rebelote on interdit. Ce travail là se fera aussi avec les mexicains et la marijuana, le tout cachant des intérêts économique.

Le pire c’est toute la propagande qui s’est accompagnée. On dénigre les gens, on les fait passer pour des ennemis. Si l’on compare à l’époque au 19ème siècle, le drogué recevait de la compassion par son entourage. On ne le réprimait pas. On le voyait comme une victime. Depuis Nixon, on le voit comme un criminel.

 

De Nixon en passant par Reagan, Bush père, et Bill Clinton, tous ont fait campagne sur la drogue. Et pour quel résultat : 1000 milliard de dollars pour aucun résultat. Enfin, je ne dirai pas qu’il n’y a pas de résultat : dans les années 2000 il y avait plus de prisonnier aux USA qu’en Chine et Russie réunies. Pour expliquer cela, il faut revenir à la fin de l’esclavagisme. Les populations noires se sont déplacées au nord pour être main d’œuvre dans des nouvelles usines. On les a mis dans des zones hors de la ville et les gens se sont entassés. Une fois que le capitalisme n’a plus besoin de vous, il ne reste que des hommes désœuvrés. Livré à eux-mêmes, ces gens se sont tournés vers l’économie mafieuse de la même manière que l’italien en Sicile. La principale cause de se remplissage de prison dans les années 80 est le crack ! Mais savez-vous ce que c’est le crack ? C’est de la cocaïne auquel on rajoute en résumé de l’eau du bicarbonate de soude et que l’on passe au four (qu’on m’excuse j’ai dû oublier un petit quelque chose) mais en gros c’est de la cocaïne coupée. Cette drogue moins chère a été très vite légiférée. Ainsi, une personne arrêtée pour avoir fumé du crack ou en avoir en sa possession fera très vraisemblablement entre 10 et 30 ans de prison… d’où la raison d’une surpopulation de carcérale. L’Etat américain ayant refourgué la gestion des prisons à des boites privées, ce sont des millions qui partent en fumée chaque année.  Le pire c’est que pour la même dose de cocaïne, une drogue de riche, on ne fait pas la même peine. Une personne arrêtée avec de la cocaïne sera poursuivi si la dose est égale à 500 fois la dose minimum de crack. C’est une aberration contre laquelle beaucoup de juge se sont insurgés. Barack Obama a d’ailleurs ramené ce chiffre à égalité. Pour une fois que ce dernier fait quelque chose, on salut les économies qui pourront être faite.

 

En conclusion, cette plongée en apnée dans le temps démontre que :

 

Les USA ont petit à petit perdu leur liberté au profit de la raison économique

Que l’égalité de traitement n’existe pas dans ce cas de figure

Que tout le monde peut être touché par ce problème et qu’il est inutile de stigmatiser une population et que la guerre contre la drogue à non seulement été perdue mais elle a participé à la ruine du pays