27/05/2015

Cuba avant Castro

La corruption vous gêne-t-elle ? Les détournements d'argents, les emplois fictifs ne vous dérangent-ils pas ?

A voir le nombre de reprise de justice dans certain gouvernement, de droite comme de gauche, les citoyens sont prêts à faire confiance à nouveau à des organismes d'associations maffieuses. C'est trop fort ce que je dis ? Vous m'étonnez ? Pourtant n'êtes-vous pas des millions voir des milliards a regarder le football à la télévision ? Vous savez cette autre organisation maffieuse sportive. Celle qui vante que la construction de stade pour le sport et qui finissent par être complétement vide. (vive le gaspillage libéral). Concernant le football, le feuilleton est en plein cours des arrestations ont eu lieu ce matin.

Mais quel est le rapport entre Cuba et la corruption ?

Le rapport est simple. Je me suis demandé quelle était la situation à Cuba pour qu'un mec comme Castro aille faire une révolution. Le but étant, si on lit bien le titre de comprendre la situation en place qui a mené ce pays vers le communisme. Car on y va pas tous seul. La réponse n'a pas tardé à m'être donné.

Cuba était une réservoire de ressources pour les USA. C'est aussi un pays qui a souffert des différentes émigrations, dû par l'esclavagisme. Parlant de migrants, il se trouve qu'historiquement, les catholiques et les juifs allant aux USA pour émigrés étaient rejetés, du fait que la population étaient à majorité protestantes. Dès lors, italiens siciliens et juifs ont constitué des mafias pour se protéger. Les USA par la suite utiliseront des mafieux dans leur guerre contre communisme en blanchissant, d'ancien nazis. Ce qui est drole contenu du fait que James Burnham travaillera pour elle en tant qu'expert. Le sujet est vaste on pourrait s 'y étaler longuement.

L'économie de Cuba  a été très souvent été vantée avant Castro. Cependant, les gens y étaient illétrés. Le PIB avait beau être bon, des salaires minimums avaient mis en place, la réalité n'était pas celle-ci. Par contre Cuba était une plaque tournante pour :

  • les trafiques de drogue
  • maison de jeu
  • prostitution
  • blanchiment d'argent
  • Repère de la mafia

Il était même dangereux de ballader en ville tellement que le pays n'étaient plus stable pour des gens normaux.

"La Havane, la capitale, est une ville à la fois libre, dynamique et corrompue : le taux d'analphabétisme ne dépasse pas 10 %[26] et il existe une classe moyenne relativement importante. La culture et la presse sont libres et dynamiques : ainsi, en mai 1958, le journal Libertad n'hésite pas à publier les photographies des rebelles torturés et assassinés par le régime de Batista[32]. Les maisons de loteries et de prostitution, les night-clubs et les casinos y sont nombreux. La ville devient la capitale latino-américaine de la prostitution et environ 300 000 touristes américains y affluent chaque année[26], d’où son surnom de « bordel de l’Amérique ». La mafia a la mainmise sur l'organisation de ces tripots de luxe organisés pour des clients étrangers, y achemine un renouvellement de filles pauvres venues des provinces rurales cubaines, et parvient presque par son entrisme, dans le milieu des années 1950 à installer à Cuba, par le clientélisme des élites au pouvoir, une territorialisation comme elle n'en a jamais bénéficié[33]."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Cuba

 

Vous remarquerez que je pose les faits. Je ne parle pas des problèmes en amont avec l'amendement Platt. Je pense surtout que la situation, tel qu'elle était à ce moment là, ne devait pas être vivable pour la population. Le triste destin de ce pays, n'est pas le fait d'une idéologie, mais d'un ensemble de données. Si la situation avait continué, Cuba serait aujourd'hui un pays totalement mafieux qui peserait très lourd dans l'économie mondial. Mais au détriment des plus pauvres, ce qui n'est pas vraiment différent d'aujourd'hui. Concernant Cuba, je continuerai ni à soutenir ce régime, ce que je n'ai jamais fait, et ne soutiendrait pas non plus les USA car malheureusement, ils ont leur par de responsabilité dans ce tournant historique. Laissez faire la mafia et soutenir une dictature, qui assassinait et torturait, la suite logique a été que la continuité avec une couleur différente. Alors pourquoi serait-il juste d'en soutenir une et de rejeter l'autre ? Voilà ou la question se pose.  

 

 

26/05/2015

Analystes ou détracteurs, vous vous êtes encore trompés

Qui se rappelle des indignés ?

 Il semblerait que les premiers à les oublier sont leurs principaux détracteurs !  « Ils sont finis », « ils ne feront rien »,  « effet de mode » pour d’autres. Aujourd’hui ceux-là même qui voulaient faire une critique de ce mouvement, à juste titre, ce sont complètement plantés, pour changer !

J’avais soutenu la prise de conscience que défendait ce mouvement, mais ne soutenait pas le mouvement genevois. On y trouvait plus des traîne-patins qui ne voulaient rien faire de constructif J’ai plus vu les enfants privilégiés d’une classe de la population qui cherchait son Mai 68 pour faire comme les grands-parents. Ceux-là même qui voteraient par la suite pour «  l’ordre et la sécurité ».  Outre les sympathisants, dont un ancien banquier qui avait tout laissé tomber par dégout, ou cette femme d’un certain âge, diplômée de science économique qui expliquait le fonctionnement économique de notre société, basé sur la dette, et non pas sur la création de richesses, je n’avais pas soutenu à fond mais l’idée m’intéressait. Je savais d’autre part que la contestation et la réflexion serait meilleur dans un pays qui est véritablement touché par la crise : l’Espagne

Les manifestations de par le monde avaient dépassé toutes attentes. Plusieurs milliers de personnes avaient manifesté dans plusieurs pays du monde. Pourtant les détracteurs ont continué à penser que cela ne déboucherait sur rien.

Moi-même je répondais aux sarcasmes des bloggeurs anti-indignés leur disant que le mouvement était loin d’être terminé. Au contraire le mouvement prenait du sens en se battant sur son terrain. Tout d’abord il faut être au courant que ce mouvement a réussi à empêcher des expulsions d’habitants ou même de commerçants. Là où la politique immobiliste du (PSOE) parti socialiste ouvrier espagnole ainsi que celle du  PP ont lamentablement échoué, les indignés ont donné une réponse sur le terrain. Et le meilleur dans tout cela, c’est que les principaux détracteurs pensent toujours que nous avons affaire à un groupuscule qui reste confiné à gauche. La réponse est non. L’appel du 15 mai 2011 a regroupé des :

 

  • travailleurs
  • cadres
  • personnes âgées
  • nombreuses familles

 

Mais malgré tous ces indicateurs qui laissaient entendre une nouvelle formation future en Espagne, les détracteurs ont continué, comme la presse, à penser que ce mouvement n’était qu’un détail de l’Histoire. Sauf que le détail ne pouvait ne pas être détail, surtout dans ce pays ou la guerre civile a fait rage. C’était oublier la traitrise européenne de soutenir Franco d’un côté et de soutenir l’URSS de l’autre mais ne soutenir aucun révolutionnaire qui se faisaient proprement massacrer par les communistes. Toute cette partie d’Histoire, traitée récemment sur mon blog, explique totalement ce revirement. D’autant plus que reprendre la mairie de Barcelone a un symbole de revanche sur le passé.

Non les indignés ne sont pas morts. Nous ne sommes plus au début, nous sommes dans l’engagement. Nous sommes aussi dans une reformation politique civil de la société où toute partie de la population a bien compris qu’il n’y avait plus rien n’à attendre de ce traditionnel totalitarisme politique de l’immobilisme. Ce dimanche fête la défaite de cette classe politique traditionnelle. Et pour tous les anti-indignés, je leur dirai « mais indignez-vous » seulement. Cette simple action est une piste qui vous rendra, peut-être, plus efficace.

19/05/2015

L'UDC dans l'immobilisme aussi...

L'UDC a encore ouvert sa gueule et tous les moutons vont bêler!!!

Le nouveau cheval de bataille est de déloger la conseillère fédérale socialiste. Il faudra d'ailleurs que l'on me dise quelle politique socialiste ? Ah j'ai trouvé ! Sieur Corto m'avait déclaré y a quelques mois que chaque citoyen genevois paie plus de CHF 5000.- pour l'Hospice. Connaissnt les chiffres c'était impossible et de plus si on multiplie ce montant par le nombre d'habitants, on dépasse le budget annuel de la France.

A la vue de ce parti et de ses revendications, je pense leur avoir trouvé un journal à leur hauteur ; le matin. Selon l'UDC voilà ce qu'il faudrait faire :

-L'UDC a donc élaboré deux initiatives parlementaires censées faire le ménage. L'une demande la suppression de l'aide d'urgence accordée aux étrangers séjournant illégalement en Suisse. La deuxième vise à restreindre au maximum les possibilités d'asile et les voies de recours des demandeurs.

-Elle prévoit aussi de placer les requérants «dans des centres de contrôle en Suisse et à l'étranger» et dans des centres fermés en cas de «comportement asocial ou délictueux». Les prestations d'entretien devraient être accordées en nature et non en espèces.

http://www.lematin.ch/loisirs/udc-lance-offensive-simonet...

La notion illégale doit être expliqué car peu de gens peuvent comprendre. Les illégaux sont des gens que l'ont ne voit pas qui travaillent au noir et qui ne demandent pas d'aide, car ce n'est pas dans leur intérêt. Sauf que dans ce cas, j'ai très bien compris que l'on voulait parler de gens déboutés qui sont censés quitter le territoire depuis bien longtemps. Dire que tous allait bien sous BLOCHER est une débilité. Il y a des gens qui sont là depuis 2000. Monsieur Blocher n'a rien fait de plus que les autres. A part peut être une bonne idée, celle de fusionner les services. Mais il reste du pain sur la planche. Car les lourdeurs administratives sont présentes et ce n'est ni la droite ni gauche qui ont réussi à dynamiser ce problème.

J'ai beau être perçu, à tord, comme socialiste, mes idées aux niveaux de l'asile contenteraient beaucoup de gens. Je suis pour le renvoi des personnes qui ont eu une décision négative, car cela fait parti du processus. Par contre je suis contre la volonté de la Suisse qui est : donner de l'argent en espérant que les gens partent. Vous pourrez faire toutes les lois, il faut juste appliquer les lois actuelles et rien de plus. Il est inutile de faire un énènième référundum qui prendra du temps et de l'argent et qui servira à faire mousser le prochain menteur au département. Dans ma pensée, il est drole de voir qu'un vrai professionnel, en la personne de Jean-Noël Wetterwald, qui a été délégué du HCR pendant trente-trois ans partage la même vision. Dans un article du temps il se confit et dit ceci :

– Approuvez-vous la politique de Simonetta Sommaruga, qui vise, à travers sa vaste réforme, le traitement de 60% des dossiers des requérants dans les centres d’enregistrement fédéraux en 100-140 jours?

– Je n’ai rien contre l’accélération de la procédure d’asile. Il est aussi dans l’intérêt d’une personne déboutée d’être fixée plus rapidement sur son sort. Certaines décisions sont bien trop longues; parfois, elles ne tombent qu’après plusieurs années. Mais je ne cache pas que j’ai fait partie de la minorité à avoir soutenu le référendum contre les mesures urgentes votées le 9 juin 2013, qui consacraient notamment la fin des demandes d’asile dans les ambassades.

– Vous êtes favorable à l’accélération de la procédure, tout en vous opposant au projet de la cheffe de Justice et police… Une manière de dire que vous ne lui faites pas confiance pour y arriver de manière humaine et équitable?

– Non, je pense que le fond de la réforme est bon. Je ne fais pas partie de ceux qui disent que nous devons accueillir tous les migrants; le retour d’un requérant débouté fait partie de la procédure. Mais ces mesures votées en juin 2013 ne devaient pas être décrétées «urgentes»: l’hystérie qui domine dans ce débat est néfaste. Elle ne fait qu’augmenter la méfiance systématique envers les réfugiés. Il est aussi faux de dire que la longueur des procédures est due uniquement aux dossiers des requérants: elle est aussi le résultat de lourdeurs administratives. Il faut le dire. 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f1da3068-11d0-11e4-befc-d...

Que dire de plus. Tout a été dit. Il suffit de le faire. Il faut être dans l'action. Il n'y a rien de socialiste dans la volonté d'accélérer les choses. Je dirai même que c'est peut être une des meilleurs idées que l'on a eu en Suisse depuis 15 ans. Prêter attention à ces querelles ne rapproche pas de la réalité du terrain. N'oublions pas que nous entrons dans l'ère des élections et donc au festival du mensonge ou festival de l'immobilisme.