27/05/2015

Le voile vient-il de l'Islam mytho ou mythologie ?

De tous les débats que j'ai lu ou vu sur le voile, trop peu savent en parler. D'ailleurs, personne n'ose répondre lorsque j'affirme haut et fort que le voile dans le christianisme a été longtemps obligatoire.

Mais ce qu'il faut savoir, c'est d'ou sort le voile ? L'Islam ? non il est antérieur à cette religion. Afin que de remettre la mémoire au milieu du cerveau je vous laisse cette étude faite à l'Université de Genève.

Une fois de plus, l'Histoire démontre et démonte, les idées véhiculées par des haineux, incapable de raisonner.  Comme on me l'a dit hier : continuez, nous continuerons. Et bien faite mais il vous faudra commencer bientôt à raisonner devant ces évidences. Cela rappelle ce bon vieux livre Gargantua ou le héros est forcé désapprendre tout ce qu'il sait.

"Le débat sur le voile islamique agite notre société multiculturelle. Mais la signification de l’étoffe recouvrant le corps, bien au-delà des religions, est ancienne et complexe. A travers l’Europe et le Moyen-Orient, il était et demeure parfois profane, social, symbolique, religieux, esthétique ou politique. Des universitaires se sont réunis il y a deux ans à l’Université de Genève pour mettre en lumière les différents visages du voile. Le fruit de leurs réflexions ont été compilées dans un ouvrage collectif «Voile, corps et pudeur», publié ce mois-ci. Les auteurs se sont penchés sur l’histoire du voile, sous toutes ses formes, avec le regard de l’anthropologue. A travers un voyage à la fois dans le temps et dans le bassin méditerranéen qui a vu naître les trois religions monothéistes, le voile et ses significations ont été contextualisés. Nous proposons ici un parcours en images sur la typologie des voiles.

 Les premières mentions et représentations du voile datent de l’Antiquité, bien avant les religions monothéistes. Il y a plusieurs milliers d’années, le voile était un accessoire de tradition culturelle et symbolique, propre à chaque culture. Il était associé à une marque sociale de respectabilité ou de sacré. La plus ancienne référence au voile a été identifiée en Mésopotamie (pour grande part dans l’actuel Irak). La première loi connue à ce sujet est assyrienne, éditée par le roi Téglath Thalazar 1er (1150-1077 avant JC). Femmes assyriennes mariées ou veuves devaient porter le voile, contrairement aux femmes célibataires et aux esclaves. Le spectacle des cheveux, attributs de séduction, étaient réservés à la vue de l’époux. Un usage maintenu jusqu’au XXe siècle en Europe"

Pour la suite de cette étude sur cette fausse mythologie

 

http://blogs.letemps.ch/oeilduviseur/2015/05/20/le-voile-...

Cuba avant Castro

La corruption vous gêne-t-elle ? Les détournements d'argents, les emplois fictifs ne vous dérangent-ils pas ?

A voir le nombre de reprise de justice dans certain gouvernement, de droite comme de gauche, les citoyens sont prêts à faire confiance à nouveau à des organismes d'associations maffieuses. C'est trop fort ce que je dis ? Vous m'étonnez ? Pourtant n'êtes-vous pas des millions voir des milliards a regarder le football à la télévision ? Vous savez cette autre organisation maffieuse sportive. Celle qui vante que la construction de stade pour le sport et qui finissent par être complétement vide. (vive le gaspillage libéral). Concernant le football, le feuilleton est en plein cours des arrestations ont eu lieu ce matin.

Mais quel est le rapport entre Cuba et la corruption ?

Le rapport est simple. Je me suis demandé quelle était la situation à Cuba pour qu'un mec comme Castro aille faire une révolution. Le but étant, si on lit bien le titre de comprendre la situation en place qui a mené ce pays vers le communisme. Car on y va pas tous seul. La réponse n'a pas tardé à m'être donné.

Cuba était une réservoire de ressources pour les USA. C'est aussi un pays qui a souffert des différentes émigrations, dû par l'esclavagisme. Parlant de migrants, il se trouve qu'historiquement, les catholiques et les juifs allant aux USA pour émigrés étaient rejetés, du fait que la population étaient à majorité protestantes. Dès lors, italiens siciliens et juifs ont constitué des mafias pour se protéger. Les USA par la suite utiliseront des mafieux dans leur guerre contre communisme en blanchissant, d'ancien nazis. Ce qui est drole contenu du fait que James Burnham travaillera pour elle en tant qu'expert. Le sujet est vaste on pourrait s 'y étaler longuement.

L'économie de Cuba  a été très souvent été vantée avant Castro. Cependant, les gens y étaient illétrés. Le PIB avait beau être bon, des salaires minimums avaient mis en place, la réalité n'était pas celle-ci. Par contre Cuba était une plaque tournante pour :

  • les trafiques de drogue
  • maison de jeu
  • prostitution
  • blanchiment d'argent
  • Repère de la mafia

Il était même dangereux de ballader en ville tellement que le pays n'étaient plus stable pour des gens normaux.

"La Havane, la capitale, est une ville à la fois libre, dynamique et corrompue : le taux d'analphabétisme ne dépasse pas 10 %[26] et il existe une classe moyenne relativement importante. La culture et la presse sont libres et dynamiques : ainsi, en mai 1958, le journal Libertad n'hésite pas à publier les photographies des rebelles torturés et assassinés par le régime de Batista[32]. Les maisons de loteries et de prostitution, les night-clubs et les casinos y sont nombreux. La ville devient la capitale latino-américaine de la prostitution et environ 300 000 touristes américains y affluent chaque année[26], d’où son surnom de « bordel de l’Amérique ». La mafia a la mainmise sur l'organisation de ces tripots de luxe organisés pour des clients étrangers, y achemine un renouvellement de filles pauvres venues des provinces rurales cubaines, et parvient presque par son entrisme, dans le milieu des années 1950 à installer à Cuba, par le clientélisme des élites au pouvoir, une territorialisation comme elle n'en a jamais bénéficié[33]."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Cuba

 

Vous remarquerez que je pose les faits. Je ne parle pas des problèmes en amont avec l'amendement Platt. Je pense surtout que la situation, tel qu'elle était à ce moment là, ne devait pas être vivable pour la population. Le triste destin de ce pays, n'est pas le fait d'une idéologie, mais d'un ensemble de données. Si la situation avait continué, Cuba serait aujourd'hui un pays totalement mafieux qui peserait très lourd dans l'économie mondial. Mais au détriment des plus pauvres, ce qui n'est pas vraiment différent d'aujourd'hui. Concernant Cuba, je continuerai ni à soutenir ce régime, ce que je n'ai jamais fait, et ne soutiendrait pas non plus les USA car malheureusement, ils ont leur par de responsabilité dans ce tournant historique. Laissez faire la mafia et soutenir une dictature, qui assassinait et torturait, la suite logique a été que la continuité avec une couleur différente. Alors pourquoi serait-il juste d'en soutenir une et de rejeter l'autre ? Voilà ou la question se pose.  

 

 

26/05/2015

Analystes ou détracteurs, vous vous êtes encore trompés

Qui se rappelle des indignés ?

 Il semblerait que les premiers à les oublier sont leurs principaux détracteurs !  « Ils sont finis », « ils ne feront rien »,  « effet de mode » pour d’autres. Aujourd’hui ceux-là même qui voulaient faire une critique de ce mouvement, à juste titre, ce sont complètement plantés, pour changer !

J’avais soutenu la prise de conscience que défendait ce mouvement, mais ne soutenait pas le mouvement genevois. On y trouvait plus des traîne-patins qui ne voulaient rien faire de constructif J’ai plus vu les enfants privilégiés d’une classe de la population qui cherchait son Mai 68 pour faire comme les grands-parents. Ceux-là même qui voteraient par la suite pour «  l’ordre et la sécurité ».  Outre les sympathisants, dont un ancien banquier qui avait tout laissé tomber par dégout, ou cette femme d’un certain âge, diplômée de science économique qui expliquait le fonctionnement économique de notre société, basé sur la dette, et non pas sur la création de richesses, je n’avais pas soutenu à fond mais l’idée m’intéressait. Je savais d’autre part que la contestation et la réflexion serait meilleur dans un pays qui est véritablement touché par la crise : l’Espagne

Les manifestations de par le monde avaient dépassé toutes attentes. Plusieurs milliers de personnes avaient manifesté dans plusieurs pays du monde. Pourtant les détracteurs ont continué à penser que cela ne déboucherait sur rien.

Moi-même je répondais aux sarcasmes des bloggeurs anti-indignés leur disant que le mouvement était loin d’être terminé. Au contraire le mouvement prenait du sens en se battant sur son terrain. Tout d’abord il faut être au courant que ce mouvement a réussi à empêcher des expulsions d’habitants ou même de commerçants. Là où la politique immobiliste du (PSOE) parti socialiste ouvrier espagnole ainsi que celle du  PP ont lamentablement échoué, les indignés ont donné une réponse sur le terrain. Et le meilleur dans tout cela, c’est que les principaux détracteurs pensent toujours que nous avons affaire à un groupuscule qui reste confiné à gauche. La réponse est non. L’appel du 15 mai 2011 a regroupé des :

 

  • travailleurs
  • cadres
  • personnes âgées
  • nombreuses familles

 

Mais malgré tous ces indicateurs qui laissaient entendre une nouvelle formation future en Espagne, les détracteurs ont continué, comme la presse, à penser que ce mouvement n’était qu’un détail de l’Histoire. Sauf que le détail ne pouvait ne pas être détail, surtout dans ce pays ou la guerre civile a fait rage. C’était oublier la traitrise européenne de soutenir Franco d’un côté et de soutenir l’URSS de l’autre mais ne soutenir aucun révolutionnaire qui se faisaient proprement massacrer par les communistes. Toute cette partie d’Histoire, traitée récemment sur mon blog, explique totalement ce revirement. D’autant plus que reprendre la mairie de Barcelone a un symbole de revanche sur le passé.

Non les indignés ne sont pas morts. Nous ne sommes plus au début, nous sommes dans l’engagement. Nous sommes aussi dans une reformation politique civil de la société où toute partie de la population a bien compris qu’il n’y avait plus rien n’à attendre de ce traditionnel totalitarisme politique de l’immobilisme. Ce dimanche fête la défaite de cette classe politique traditionnelle. Et pour tous les anti-indignés, je leur dirai « mais indignez-vous » seulement. Cette simple action est une piste qui vous rendra, peut-être, plus efficace.