05/03/2013

Intolérance

Qu'est-ce que l'intolérance ?

C'est le refus de la différence. Notre monde étant mixé par différentes cultures, religions et couleurs de peau, il est parfois amusant de voir des dinosaures trainer leurs basques sur les blogs de la tribune.

Je serai toujours plus tolérant au niveau du racisme envers une personne qui vit dans un petit village d'Italie, d'Espagne ou du Portugal, qu'un pauvre diable vivant en ville.

Il est INTOLERABLE de voir des commentaires intolérants tels que ceux que j'ai vu hier. C'est toujours le meme qui veut faire passer ses idées et sa vision du monde. Il est aussi intolérant que le CRIF. Oui le CRIF qui n'arrive pas à faire mieux que cracher sur le cadavre de Stephane Hessel. Je sais que le CRIF n'a plus le même rayonnement qu'avant, mais quand même, c'est un manque de respect les gars. Et surtout vous n'avez rien de religieux. Vous êtes un lobby, c'est à dire un groupe qui pense à son bonheur personnel. Dieu n'a pas besoin de lobby! C'est un comble de faire preuve d'intolérance lorsqu'on appartient au judaïsme. Mes amis juifs en ont assez d'ailleurs de ces prises de positions stériles.

Enfin, à tout le groupe de BOBO de droite (oui parce que cela existe) je vous dédicace cette semaine car il va vous falloir de la force ces prochains temps. Déjà que MINDER a dû provoquer une gastro dimanche soir. Je remercie, tous mes amis artistes et autres participants pour le combat que nous menons chaque jour et qui permet de faire rempart aux moutons qui prennent argent comptant tout ce que l'on leur dit.

Et vous modérateur de la TDG ne reconnaissez-vous pas qu'il y a un problème d'intolérance ?

29/01/2013

L'Etat d'Israël ferait-il de l'eugénisme ?

On va le répéter pour les mal-voyants et les malentendants. Ceci n'est pas une attaque envers la religion! Je sais peine perdu...y en a qui ont une couche grosse comme... bref...

 

Contraception forcée en Israël pour des Ethiopiennes

 

"On a peine à le croire, mais en Israël, en 2012, des femmes éthiopiennes sont soumises de force au Depo-Provera, un contraceptif par piqûre. Cette injection n’est pas un moyen contraceptif couramment prescrit. Il est considéré comme un recours de dernière intention et il est habituellement réservé aux femmes placées en institution ou souffrant de handicap.

Et pourtant, selon une enquête récemment diffusée par le programme documentaire « Vacuum documentary » hébergé par Gal Gabay, et montrée sur la Télévision éducative israélienne, ce traitement est aussi imposé à un grand nombre d’immigrantes éthiopiennes.

Ce n’est ni le premier ni le seul cas où l’Etat s’est immiscé dans la vie de gens qui n’ont que des moyens limités résistance. En d’autres occasions, le système qui a produit cette politique est tellement sophistiqué qu’il est difficile de trouver le responsable, le signataire ou le rédacteur de cet ordre.

Mais l’enquête télévisée conduite par la chercheuse Sava Reuven, a découvert que plus de quarante femmes éthiopiennes ont reçu cette injection.

Le Depo-Provera a une histoire infâme. Selon un rapport de I’organisation sha L’Isha, l’injection était pratiquée sur des femmes entre 1967 et 1978, au titre d’une expérience dans l’état de Georgie aux Etats-Unis sur 13.000 femmes pauvres, dont la moitié était des femmes noires. La plupart d’entre elles n’avaient pas conscience que cette injection faisait partie d’une expérience faite sur leur corps. Certaines sont tombées malades et quelques unes sont mêmes mortes au cours de l’expérience.

Il y a bien des exemples dans le monde d’efforts faits pour réduire les taux de naissances des populations pauvres, sans ressources ni capacité de résistance. Dans les années 1960, les Etats-Unis s’inquiétaient de l’augmentation de la population de Porto Rico. En 1965, on s’aperçut que 34% des mères portoricaines âgées de 20 à 49 ans, étaient stérilisées.

Les injections infligées aux femmes éthiopiennes font partie de l’attitude globale des israéliens à l’égard de ce groupe d’immigrants. Entre 1980 et 1990, des milliers de juifs éthiopiens ont passé des mois ou des années dans des camps de transit en Ethiopie et au Soudan. Des centaines d’entre eux sont morts sur la route d’Israël simplement parce qu’un pays qui est supposé être un abri sûr pour les juifs a décidé que ce n’était pas le moment, qu’ils ne pouvaient pas tous être absorbés, ou bien qu’ils n’étaient pas assez juifs – qui a jamais entendu parler de Juifs noirs ?

Dans les camps de transit, aujourd’hui, de futurs immigrants entrent dans un épouvantable embrouillamini bureaucratique, qui les plonge dans l’angoisse, et les amènent à se demander s’ils ont eu raison de venir en Israël. Comme dans le passé, ceux qui arrivent ici attendent longtemps avant d’être délivrés de la main de fer des institutions d’Etat. Ils continuent à être « traités » dans des centres d’intégration où on envoie les enfants dans des pensions religieuses et où on les inclut dans des structures d’éducation spéciale, tandis que leurs parents restent dans des ghettos et que les femmes continuent à recevoir des injections. On nous dit qu’on n’a pas le choix. Cette politique répressive, raciste et paternaliste se poursuit sans encombre – politique supposée respecter au mieux l’intérêt des immigrants, qui ne savent pas ce qui est le mieux pour eux.

Cette politique de contrôle absolu de leur vie, qui commence quand ils sont encore en Ethiopie, est exceptionnelle pour les immigrants de ce pays et ne leur permet pas de s’adapter à Israël. Au soi-disant motif qu’ils ont besoin d’être préparés à un pays moderne, ils subissent des lavages de cerveau et sont formés pour rester dépendants des organismes d’intégration.

L’American Jewish Joint Distribution Committee a déclaré que les revendications émises par ces femmes au cours de l’enquête n’étaient que des absurdités. Ce qui m’a rappelé d’autres femmes qui disaient des absurdités, telles les mères d’enfants yéménites kidnappées ou les Marocaines qui avaient subi un « traitement » contre la teigne. Jusqu’à aujourd’hui, leurs mots sont rejetés puisque ce sont des « absurdités ». Si on avait essayé de me stériliser ou de m’enlever mes enfants, je crois que je dirai aussi des absurdités. "

Source : le journal israélien Haaretz:

http://www.haaretz.com/opinion/israel-s-ethiopians-suffer...

24/01/2013

Mangez mangez! Mais soyez logique...

Oui mangez les libéraux. Continuez, vous ne savez faire que ça... le jour ou vous mourrez il n y aura pas de coffre-fort à l'arrière du corbillard. Ni le jour ou tout se cassera la gueule. Mais ce n'est pas encore pour maintenant et c'est tant mieux. Il est préférable que vous ayez mal jour après jour. Vous finirez dépressif à croire aussi fortement à des convictions que vous ne comprenez pas. En parlant de cons, le reste de votre bande de consanguins est en vacances à Davos. Tiens ca me rappelle qu'on avait fait des tests scientifique sur les égouts pendant la période de cette masquarade. Le constat était sans appel, une augmentation de la consommation de la coke...

Sinon petit message pour tous les autres qui se vante de leur patrimoine culturel qu'il ne maitrise meme plus à préférer payer des employés au noir. Oui les libéraux sont pour l'immigration...c'est pas d'aujourd'hui!

 

"Je suis toujours amusé quand je vois que ma délicieuse fondue est préparée en cuisine par un gaillard qui n’a pas l’air d’être né en Gruyère. J’en déduis que l’un des fleurons de notre patrimoine culinaire dépend donc bien souvent du savoir-faire des étrangers, voire de « migrants sans papiers » que nos vieux xénophobes biberonnés au Fendant traitent plus généralement de clandestins quand ils font dans la sobriété verbale. Ce sont donc des clandestins qui leur servent leur picrate et la fondue dont ils l’accompagnent parfois quand le besoin de pomper le trop-plein d’alcool se fait sentir.

Cela fait penser à cette cuisine française que des chefs étoilés voudraient faire reconnaître comme patrimoine immatériel mondial de l’Unesco. Une cuisine française notamment dégustée par toute une intelligentsia politico-médiatique dans quelques grands restaurants parisiens établis autour de l’Assemblée nationale.

Des établissements dans lesquels le personnel de cuisine est en grande partie composé de migrants post-coloniaux illégaux que nombre de députés du Front National doivent traiter en privé de nègres et de bougnoules. C’est du coup assez jouissif d’imaginer qu’un clandestin gay goûte peut-être le bouillon d’un député FN homophobe après avoir tripatouillé la pâte feuilletée sur laquelle reposent ses langoustes.

En France comme ici, les patrons puisent dans un réservoir quasi illimité de sans-papiers pour gagner encore plus qu’en sous-payant une main d’œuvre déclarée. Des patrons qui dans l’agriculture ou les services sont souvent les premiers à avoir des points de vue droitiers et xénophobes sur l’immigration, en refusant l’idée de régulariser une main d’œuvre qui paye déjà des impôts et des charges sociales. Pour y gagner quoi ? Le droit de d’échanger des plaisanteries racistes avec leur clientèle de vieux schnocks alcoolos sans que leurs employés les traînent aux prud’hommes ?"

E. Grosjean