17/06/2015

La guerre contre la drogue un échec américain qui a couté plus de 1000 milliards de dollars

 

 

La guerre contre la drogue, une histoire pas si claire, et qui a ses raisons. Comme un pays comme les USA est passé d’une législation libre, ou toutes les drogues étaient permises à un Etat puritain anti-drogue. Tout simplement par la propagande et par intérêt économique.

 

L’intérêt économique est un peu comme la raison d’Etat, elle prime sur tout ce qu’il y a. A l’époque ou la consommation de l’opium était permise, les plus grands consommateurs étaient les chinois. Immigré aux USA et leur facilité à multiplier leur commerce, ils commencèrent à faire peur aux américains, qui déjà à cette époque avait peur pour leur place de travail. Dès lors, on ne pouvait pas viser directement l’arrestation de chinois, cela aurait été impensable. Alors on a décidé de porter un coup sur la communauté chinoise en interdisant l’opium.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. La cocaïne était plutôt utilisée par les blancs mais les noirs s’y sont mis. On a pu entendre toute sorte de message à l’époque. Genre que les noirs pouvaient travailler 24h sur 24, que les balles ne leur faisaient rien quand on leur tirer dessus. Et hop rebelote on interdit. Ce travail là se fera aussi avec les mexicains et la marijuana, le tout cachant des intérêts économique.

Le pire c’est toute la propagande qui s’est accompagnée. On dénigre les gens, on les fait passer pour des ennemis. Si l’on compare à l’époque au 19ème siècle, le drogué recevait de la compassion par son entourage. On ne le réprimait pas. On le voyait comme une victime. Depuis Nixon, on le voit comme un criminel.

 

De Nixon en passant par Reagan, Bush père, et Bill Clinton, tous ont fait campagne sur la drogue. Et pour quel résultat : 1000 milliard de dollars pour aucun résultat. Enfin, je ne dirai pas qu’il n’y a pas de résultat : dans les années 2000 il y avait plus de prisonnier aux USA qu’en Chine et Russie réunies. Pour expliquer cela, il faut revenir à la fin de l’esclavagisme. Les populations noires se sont déplacées au nord pour être main d’œuvre dans des nouvelles usines. On les a mis dans des zones hors de la ville et les gens se sont entassés. Une fois que le capitalisme n’a plus besoin de vous, il ne reste que des hommes désœuvrés. Livré à eux-mêmes, ces gens se sont tournés vers l’économie mafieuse de la même manière que l’italien en Sicile. La principale cause de se remplissage de prison dans les années 80 est le crack ! Mais savez-vous ce que c’est le crack ? C’est de la cocaïne auquel on rajoute en résumé de l’eau du bicarbonate de soude et que l’on passe au four (qu’on m’excuse j’ai dû oublier un petit quelque chose) mais en gros c’est de la cocaïne coupée. Cette drogue moins chère a été très vite légiférée. Ainsi, une personne arrêtée pour avoir fumé du crack ou en avoir en sa possession fera très vraisemblablement entre 10 et 30 ans de prison… d’où la raison d’une surpopulation de carcérale. L’Etat américain ayant refourgué la gestion des prisons à des boites privées, ce sont des millions qui partent en fumée chaque année.  Le pire c’est que pour la même dose de cocaïne, une drogue de riche, on ne fait pas la même peine. Une personne arrêtée avec de la cocaïne sera poursuivi si la dose est égale à 500 fois la dose minimum de crack. C’est une aberration contre laquelle beaucoup de juge se sont insurgés. Barack Obama a d’ailleurs ramené ce chiffre à égalité. Pour une fois que ce dernier fait quelque chose, on salut les économies qui pourront être faite.

 

En conclusion, cette plongée en apnée dans le temps démontre que :

 

Les USA ont petit à petit perdu leur liberté au profit de la raison économique

Que l’égalité de traitement n’existe pas dans ce cas de figure

Que tout le monde peut être touché par ce problème et qu’il est inutile de stigmatiser une population et que la guerre contre la drogue à non seulement été perdue mais elle a participé à la ruine du pays

 

 

 

 

 

 

08/06/2015

Le traitre de Edward Snowden!

Bonjour à tous !

Ces quelques jours de beaux ne m'ont pas complètement éloigné du clavier. En effet, il en faudrait plus en terme de commentateurs mal intentionné pour me faire changer d'avis.

Ma copine avait eu la bonne idée, d'enregistrer le documentaire proposé par la RTS sur Edward Joseph Snowden. Vous noterez que j'ai bien fait mention de son deuxième prénom, Joseph!

Edward est un traitre aux yeux des USA et de toutes les personnes qui soutiennent "la politque de l'adminstration américaine". En passant, le jeu des chaises musicales politiques aux USA, n'a guère de différence entre républicain et démocrate contenu du fait que les responsables dans les différentes administrations demeurent plus ou moins toujours les mêmes, bien que l'étiquette du président change. Il faut bien faire croire aux incrédules. C'est un traitre tout simplement parce qu'il a décidé de faire des révélations sur son travail, classé top secret! Car oui aux USA et dans n'importe quel pays du monde, un top secret, est une information sensible. Je me rappelle dès cet instant, qu'il en ait pareil pour moi dans l'instruction de mon arme principal. Mais la question sur l'affaire Snowden est de se demander si l'Etat cache des choses pour l'intérêt de l'Etat ou l'intérêt du peuple ? Dès cette question posée, je peux vous donner la réponse qui est la même dans tous les pays du monde. Qu'ils soient communistes, socialistes, libéraux, la raison d'Etat prime sur tout!

Depuis, les nombreuses révélations faites par ce dernier, la réflexion sur la violation des données commence gentiment à faire leur chemin. La Suisse, ce pays qui parait-il n'intéresse personne, selon le citoyen lambda, aurait été aussi écouté. Réaction pour certain, je n'ai rien à caché, donc complice de loi liberticide, ou réaction suite à l'atteinte à sa propre liberté. Les USA sont devenus un pays libre sur écoute. Les libertés tant pronées sont devenus un épouvantail sur lequel se référer en cas de critique du pays. On campe sur une image, sur des acquis. Sauf que tous les événements de ces dernières années, nous démontrent gentiment que les USA prennent le chemin du totalitarisme.

Mais un totalitarisme d'amateurs. Entre les agents du FBI ou de la CIA qui perdent des documents, ou une entitée qui perd 3000 milliard de dollars sans savoir ce qu'il en est. D'après, le recit de la traque snowden, il apparait que les USA s'étaient trompés également de deuxième prénom dans le mandat d'arrêt contre lui, ce qui a permi sa fuite vers la Russie. Contrairement à ce que l'on pense, il n'a rien remis aux Russes. D'ailleurs, à l'issue de la rencontre avec les russes, les russes ne voudront pas de lui non plus. Mais il habite en Russie me diriez-vous ? oui mais comment cela s'est passé ?

Le président bolivien Evo MORALES était tout disposé à l'accueillir dans son pays. Oui ce pays de traitre qui a lui aussi subit l'impérialisme américain depuis des années. Julien Assange de wikileaks, vous savez cet autre traitre qui a mis en lumière beaucoup de disfonctionnement au niveau mondial a joué un super coup au américain. Ces derniers le pensant hors jeu au consulat d'Equateur, auraient dû envisager toutes éventualité au lieu de cela, le meilleur pays du monde s'est fait berné. 

Un informateur d'Assange au sein de l'armée américaine lui avait rapporté ceci : il est hors de question que les USA laisse Snowden en vie. En cas de départ par jet privé, ils étaient prêt à abattare l'avion. Un avion présidentiel, la pensée devenait hésitante et quant à un avion de ligne normal la piste n'était toujours pas abandonnée et par conséquent il aurait tout aussi pu être abattu mais avec quelques réserves! C'est presque à se demander si il n'y a pas de rapport avec certaines catastrophes aériennes. Au final, les USA ont fait pression en Europe. Dès lors, la France, l'Italie ont fermé leur espace aérien sous la pression de leur maître. L'avion a du se poser à Vienne en urgence. Cela a fait scandale. On retient un président au sol.... Sauf que pas de Snowden dans l'avion... dès ce moment là, les russes proposèrent l'asile à Snowden.

Les USA se sont fait avoir dans ce jeu d'échec. De plus, cette situation ne se serait jamais passée si justement les USA n'avaient rien à se reprocher, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui avec toutes les révélations que l'on a fait depuis. Il est important de mettre de coté, les habitants qui y vivent et la caste de dirigeante qui pourrie la politique de ce pays. Il n'y a qu'à voir qui sera à la prochaine présidentielle..encore les mêmes familles... les pères fondateurs doivent essayer, à l'heure actuelle, de sortir de leurs tombes, afin d'être enterré dans un pays qui respire la liberté.

 

03/06/2015

Fin de la collectcte des données téléphonique par la NSA

 

Je pense que vous avez remarqué, tout comme moi, tout ces défenseurs de la liberté! Dans leur combat, il est plus facile d'aller voir chez les autres ce qui s'y passe plutot que chez soi. La France a bien du instaurer une dictature impériale, via Napoleon pour accéder à des droits fondamentaux. Dans tous les cas, ce ne sont pas vraiment les pays occidentaux qui ont apporté la paix ou la démocratie ailleurs.

Aujourd'hui, le monde a bien changé et la liberté à quelque peu évolué, bien que la liberté d'expression reste une utopie en Europe. Les USA, le lendemain du 11 septembre, avait déjà préparé le patriot act, qui, on peut le dire a été à peine lu. Les conséquences de ce dernier sont encore visibles. Entre les enfants qui se retrouvent sur des listes noirs (pour terrorisme) ou les écoutes téléphonique, on ne peut que se demander si les pères fondateurs auraient voulu cela. La réponse est clairement non. Et pour cause voici une aventure arrivée à un monsieur d'un certain age  aux USA.

Ce monsieur appellons-le Alan. Alan est un monsieur comme tous le monde. Il est américain et vit aux USA. Bien entendu, il a une opinion sur la vie et sur son gouvernement, ce qui est bien son droit, habitant la Terre des libertés. Un soir, alors qu'il est au téléphone avec un ami, il émet une critique sur le gouvernement américain. Il trouve que sur un sujet, ce dernier n'aurait pas du faire comme ceci. La discussion se poursuit et se termine sans aucun souci. Mais voilà que le lendemain, notre cher Alan reçoit la visite du...FBI...oui rien que cela. La raison ? "vous avez mal parlé en mal du gouvernement". Alan est sidéré. Oui j'ai parlé en mal sur des positions mais cela ne fait pas de moi un terroriste. Finalement, Alan s'en sort. Mais quel fut le choc pour ce vieux monsieur de constater qu'il vit en liberté surveillé. C'est à se demander si Monsieur Burnham, ex consultant de la CIA et ex socialo-communiste, n'a pas donné tiré cette idée de Staline et la refourguer aux USA. Dans tous les cas, la situation actuelle n'a rien à envier à la terreur rouge.

Aujourd'hui Snowden, l'ennemi public numéro des USA pour avoir dit la vérité, est obligé de vivre hors de son pays. Par contre son action a enfin permis une chose : de passer du patriot act au freedom act. L'une des conséquences, la fin de la collecte des données téléphoniques de millions d'américains. On salue cette avancée pour ce pays qui a reculé en matière de liberté le 12 septembre 2001.