02/09/2015

Les crises financière sont le ciment des révolutions

Il est drôle de regarder le passé et de se rendre compte qu'à chaque fois, une crise économique est vecteur de révolution et d'avancée sociale.

En 1709, alors que nous sommes sous l'ère du Roi-Soleil, vous savez ce grand monarque que l'on exhibe à tour de bras. Il en reste qu'à cette époque le peuple avait faim, comme à chaque fois. Je tais volontairement la position du Roi face à l'établissement du code noir et qui a déhumanisé complètement l'esclave. Ce type d'action est beaucoup plus parlante que de parler de qui à la base traffiquait quoi.

La grande famine n'ayant rien arrangé, ceci sera le vecteur d'une révolution moins de 100 ans plus tard.

Pour les intéressé de cette époque :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_financi%C3%A8re_de_1709

 

09/02/2015

1789-2015 ou le doux parallèle de deux époques

 

Savez-vous ce qu’est le déterminisme ? Il me semble en avoir parlé il y a plusieurs mois. Lorsqu’un ensemble d’élément sont présents une conséquence peut aboutir. Par exemple pour qu’une tornade existe il faut qu’il y ait des milliers d’éléments présents pour qu’elle se déclenche.

C’est pareil avec l’Histoire et notamment les révolutions. L’anarcho-syndicalisme et par conséquent le socialisme, n’aurait pas existé sans une volonté d’asservir et de maintenir les masses hors de l’éducation.

Regardons rapidement les éléments qui ressortent lorsque l’on parle de révolution française :

 

Un chef d’Etat pas à sa place

Louis XVI a toujours été dépeint comme un personnage qui n’avait jamais réussi à rentrer dans la peau de chef d’Etat. On le décrit comme peu sûr de lui incapable de prendre des décisions. La valse des ministres le prouvera.

 

 

Une noblesse qui coute cher

Oui la noblesse coutait cher car Louis XIV avait eu la bonne idée à son époque de maintenir les nobles à la cour. Ils avaient l’interdiction de travailler sous prétexte de perdre leurs privilèges et leur titre. La volonté de Louis XIV était de les garder proche de lui pour éviter toutes possibilités de complot et les rendre dépendant de rentes. Si on transpose ceci, on pourrait dire que les députés et les sénateurs coûtent énormément à la France et on ne pourra pas nier que ces derniers ne sont pas privilégiés. Sous Louis XVI cette charge financière ajoutée au gouffre financier de la guerre aux Amériques ne fit qu’accentuer les problèmes vitaux.

La nourriture

Hormis les privilèges des nobles il y avait celui du tiers état. Et dans le tiers état les petits prêtres n’avaient pas les mêmes moyens que la haute caste de l’Eglise Catholique romaine. C’était dur pour eux. Le pain a augmenté en l’espace de deux ans de 7%, ce qui s’apparente pour l’époque à une crise.

 

 

En conclusion, les époques ne sont pas les mêmes mais les faits reste similaires. Comme m’avait dit une personne âgée de plus de 80 ans. « Pour que l’Homme se révolte il faut qu’il connaisse la faim ». Nous n’en sommes pas encore là mais pas très loin.

 

27/09/2012

Réaction populaire

 

 

La réalité de la vie est pas celle que l'on veut nous faire croire. Tout les jours nous démontrent que la situation économique mondiale est plutôt catastrophique. Un certain blogueur expérimenté en finance, nous le démontre bien par ses analyses pertinentes. D'autres avec une vision socialistes caressent l'espoir de changer le monde avec un basculement de pouvoir dans leur main, pendant que d'autres, conservateurs bourgeois ont le même rêve. Ces appellations ne sont pas à caractère d'insultes, je préfère laisser l'utilisation de facho et gaucho à d'autres plus extrémistes. Il ne faut pas avoir espoir en un parti politique de nos jours. Une fois en place il a pour but que conserver ses parts de marché. Oui il agit comme une société qui vend un produit. La présentation est faite par le produit lui-même, le leader. Derrière lui que des gens qui ont de l'espoir. Même concept que la religion, avec autant de morts. Un crime ne dépend que du premier mort. Qu'il soit d'origine militaire, religieux ou pire, économique.

 

Entre 2008 et 2012, il a été maintes fois dit par les plus éminents économiste de la planète que la crise allait empirer. Mais vous avez eu aussi la valse des hommes importants symbolisant la confiance, sourire « colgate », vous rassurer ; par la suite leurs analyses se sont avérées mauvaises. Vous avez pu constater que le montant de l'argent perdu n'a jamais été articulé correctement dans les médias. La raison est qu'il manque toujours de l'argent et ce n'est toujours pas fini. Au début se sont les sociétés qui font faillites ; l 'État rachète. Puis les États font faillites ! Ce sont d'autres États qui rachètent des États. Et enfin s'il n'y a plus d'argent à qui faut il en demander ? Aux gens ! Aux riches et aux pauvres. Alors quand on a de l'argent il est préférable de partir, mais quand on est pauvre ben là c'est la taule. Nous ne sommes plus que des travailleurs d'une énorme société qui est au bord du dépôt de bilan.

 

A la vu de tout ces événements, j'en arrive une conclusion : il nous est impossible de gérer des agglomérations aussi grandes que celles dans lesquelles nous vivons. L'économie et la statistique ne peut plus gérer un facteur aussi important que le nombre d'humain. Ce même nombre sera impliqué dans des milliers de facteurs : les émotions, les origines, les classes sociales, l'éducation, les traumatisme, les rencontres, les expériences etc... tout ce qui compose un être humain. Le jugement sur autrui n'est pas constructif puisque le chemin de chacun est différent. Le mal est aussi inconnu à un homme qui fait le bien, que le bien pour un homme qui fait du mal. Mais les deux pensent le contraire. C'est bien là le problème. Dès lors il est indéniable que notre société aura comme effet secondaire, des personnes qui vivront en marge de la société.

 

Il y a quelques mois de cela j'attendais avec impatience que la droite gagne les élections en Espagne. J'avais expliqué que cette anticipation était de très bonne augure car le peuple se rendrait compte assez rapidement qu'après la gauche, la droite, ne pourrait rien faire, à part faire en sorte que les gens paient plus en ayant moins. C'est à dire ne rien faire pour la croissance. Cette belle fleur symbolisant la révolte a éclos cette semaine avec les différents affrontements à Madrid. La demande est la même qu'en Grèce. Démission du gouvernement ! Avec un pays qui a 25% de la population au chômage il y a de quoi être inquiets, si on a une once d’empathie.

 

Si je tire la sonnette d'alarme une fois de plus, c'est parce que l'on est sur une route glissante et que l'on veut se tenir à une rampe qui est entrain de se détacher. Il est tout de même préférable d'arrêter de convaincre les gens qu'elle toujours fixées.La réaction doit être bonne et doit être citoyenne. Elle doit être soudée par la proximité, l'entre-aide, et une bonne communication. Elle doit être réfléchi. Vos pensées doivent être de vous et pas influencée. Elles doivent être claires. Autrement, dans peu de temps de vieux démons vont resurgir et conditionnés dans ce frigo aux idées gelées on y verra que du feu. Il faut croire que les dés sont pipés.