21/05/2015

Pour arrêter de confondre socialisme et communisme et Stalinisme

Mais qui est James Burnham ?

Il est décrit par wikipedia, comme « sociologue, politiste et intellectuel américain.

C’est homme est connu pour plusieurs choses ;

Communiste à ses premières heures, au sein du « Workers Party of United States », c’est suite à une dissension avec Trotski, qui lui voit en l’Union soviétique « un Etat ouvrier dégénéré, alors que Burnham soutient que le régime est un « collectivisme bureaucratique ». Il est forcé par la suite à quitter le « Workers Party of United States » et  il rompt avec le parti communiste, comme la plupart des socialistes avec la quatrième internationale. Preuve en est que les socialistes ne défendait pas le communiste qu’il y a une vrai fracture. Le socialisme n’a jamais pu être mis en place, puisqu’à chaque fois le totalitarisme fait son apparition. Par la suite il travaillera avec l’OSS (ancêtre de la CIA) puis comme expert auprès de la CIA. Il finira même par obtenir la médaille de la liberté des mains de Ronald Reagan. Wikipedia assure que sa vision à fortement influencé les néoconservateurs américains.

 

L’intellectuel ?

La période dans laquelle il vit est riche d’intellectuels qui voient un avenir pas très serein. Aldous Huxley et son meilleur des mondes, 1984 de Orwell ou encore Bruno Rizzi avec son ouvrage « la Bureaucratisation du monde ».

James Burnham a écrit un livre dans cette lignée qui s’appelle « The Managerial Revolution ». Wikiepedia dira encore qu’il a fortement influencé Orwell, qui lui, homme de gauche et ancien combattant sur le front espganol, critique le stalinisme dans 1984, mais pas que celui-ci. Son inspiration est surtout venue après conférence de Téhéran.

Sauf que si l’on va plus loin l’appellation de James Burnham « collectivisme bureaucratique », n’est pas de lui. Il est de Bruno Rizzi et cet ouvrage qu’il a écrit.

 

Savoir différencier le stalinisme et le socialisme

Voici que Rizzi pense : « …c’est la bureaucratie privilégiée toutes-puissante qui en mains les leviers économiques des moyens de productions collectivisés et s’appuie sur un Etat poilicier pour exploiter la classe prolétarienne et lui fixer sa manière de vivre, dans un système de production planifié, nouveau et supérieur. La nouvelle forme de la force de travail est son achat « en bloc » par la bureaucratie, les travailleurs n’ayant plus «  la liberté d’offrir leur « forcé-travail » aux divers entrepreneurs […] Cette société n’est ni capitaliste ni socialiste, son Etat n’est ni ouvrier ni bourgeois. » GEORGE ORWELL, de la Guere civile espagnole à 1984 de Louis Gill.

 

Burnham reprendra les théories de Rizzi sans jamais le reconnaitre. Mais sa pensée va plus loin que cela. Dans son livre, publié en 1943 (The Managerial Revolution), le capitalisme semble condamné et le socialisme une UTOPIE. On y verra émerger un nouveau type de de société planifiée et centralisée qui ne sera NI CAPITALISTE, NI SOCIALISTE, NI DEMOCRATIQUE, mais qui sera dirigé par ceux qui contrôle effectivement les moyens de de production, les dirigeants d’entreprises, les techniciens, les bureaucrates  et les militaires, que Burham réunit sous la désignation d’organisateurs (manager) […] .  Les nouvelles sociétés seront constitués d’une oligarchie dominant une masse de demi-esclaves. Elle donneront lieu à la formation de super-Etats de vastes dimensions qui se disputeront les parties du monde […]»  GEORGE ORWELL, de la Guere civile espagnole à 1984 de Louis Gill.

L’auteur confirme que ces éléments sont ceux qui en place par le président Georges Bush et en Grande Bretagne par Tony Blair, qui ont inventé la fable des armes de destruction massives.

 

Enfin voici ce que Orwell écrit à propos de Burnham .

« En tant qu’interprétation de ce qui se passe, la théorie de Burnham est, comme on le voit, extrêmement plausible, pour ne pas dire plus. En tous cas les événements des 15 dernières années en URSS peuvent etre expliqués bien plus facilement par cette théorie que par n’importe quelle autre. Il est évident que l’URSS n’est pas socialiste, et ne peut être dite telle que si on donne à ce terme un acceptation différente de celle qu’il aurait dans un tout autre contexte.

Alors à tout les détracteurs qui mélange tout, tout a été dit et il suffit juste de lire l'Histoire pour ne pas faire de confusion, ou alors reconnaitre que l'on vit dans la confusion. On appelle un chat un chat.

31/03/2015

Monde de pleutre, monde en manque de c...

Oui c'est un monde de pleutre! Les gens assument difficilement leur choix!

A gauche on temporise en faisant croire que tout ira mieux et que la faute c'est la droite.

A droite on temporise en faisant croire que tout ira mieux et que la faute c'est la gauche.

 

A la vue de mes derniers discussions, ou j'ai prouvé maintes fois que les tentatives de faire de socialisme avaient été totalement ratées. Il n'y a qu'à voir son organisation. On est à des lieux des idées les plus simples. Victor Hugo disait qu'entre gens de gauche et de droite le débat sur l'humain doit avoir lieu, mais pour la production elles doivent être similaires!

Venant de la bouche d'un célèbre socialiste, la phrase n'aucun sens à notre époque tant les deux formations n'ont plus rien à voir avec ce que le débat politique était. Je rajouterai que Victor Hugo a fini par claquer la porte du parti socialiste! Etonnant pour certain, normal pour les anarchistes. Ce parti n'a jamais défendu ceux qu'ils doivent défendre.

En conclusion, le socialisme n'a pas marché. Pire je vais plus loin, la pratique et la théorie ne se sont jamais rejoint. La faute à quoi ? l'Etat! L'anarchiste est contre l'Etat tout comme le libéral. Le libéral, tel qu'il se présente dira toujours, il n'y a pas assez de libéralisme dans l'économie. Le libéral vote à droite mais ne reconnait jamais son candidat de droite comme étant son porte-parole. Il assume que très rarement. Le discours qu'il aura, sera malgré tout, trop proche d'une extrème droite grandissante. Mais jamais il n'assumera son choix extrême.

Le libéral est monsieur tout le monde. Il mange, il boit il consomme. Il pense que ce produit est bon parce que l'on lui a dit. Si tu prétends que telle société fabrique des aliments empoisonnés, il minimisera. Y a qu'à voir Monsanto.

Monsanto, avec le temps j'ai fini par me rendre compte que cette société à des idées bizarres. Je m'explique. Ils fabriquent des graines à semer. une fois la plante récoltée, ses propres graines ne pourront pas repousser. Parce que la graine est devenu un produit déposer. Donc on fabrique des graines (pour quelles raisons ?) on fabrique le pesticide qui va avec (parce que l'un sans l'autre ne fonctionne pas). Enfin, pour dissuader le petit paysan américain qui vit du nettoyage de graine, on lui envoit 12 avocats et on lui fait un procès. La personne en question a arrêté son activité. Vive le pays de liberté. Et vive le pays des libertés deux fois ! Opra Winfrey a malencontreusement critiqué une société (je ne sais plus laquelle, mais un leader mondial), une amende (30000$ je crois ) lui a été infligée parce que dans cet état il est interdit de dire du mal de la société. Et bonne nouvelle, Monsanto s'est attaché les services de la société qui change plus de vite de nom que de conscience. Black water devenue Xe en 2009 et Academi en 2011. Bien que le groupe soit en démentellement, ses membres, des mercenaires, sont en quêtes de travail. En voilà une société de pleutre!

La gauche et la droite sont devenues tout simplement deux forces soi-disantes alternatives qui se complètent pour mieux noyer les gens dans la confusion. Au final, le monde n'est pas assez libéral pour les uns et pas assez socialistes pour les autres. Les croyants du paradigme de ce système préfèrent simplement se jeter la faute. Les notes et commentaires virulant vont dans ce sens. Enfin de compte, nous sommes bien des pleutres qui n'osont jamais se révolter.

Et pour ceux, qui sont gêné par mes propos, ben je vous laisse réflechir sur votre QUESTION EXISTENTIELLE, changer l'hymne national! A la belle blague !