12/06/2015

La corruption n'a pas de couleur...

1077407_10200731017114419_3768330682429217377_o.jpgAlors non ce n'est pas de moi ! Il n'y a aucune chance que se soit le fond de ma pensée.

Votre humble serviteur que je suis, ou le grand phare, pour Géo, s'efforce justement de poser tous les éléments pour comprendre un problème dans sa globalité et ainsi d'anticiper. Ainsi, on peut constater que petit à petit, les prises de positions imposées par le "main stream" s'effritent au profit d'informations qui prennent moins position mais qui analyse en profondeur. Après avoir convaincu un maximum de gens que les choses se passent comme cela, petit à petit un nouvelle conscience prend le pas et se met à rejeter petit à petit, ces soi-disantes vérités qui n'en sont pas. Comme je l'avais dit, il y a plusieurs notes de cela, Arthur Schopenhauer avait raison : "Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence."

 

Lorsque je vois de l'acharnement sur quelqu'un ou quelque chose, je m'en réjouis car même un opposant fera malgré lui ce qu'il ne faut pas faire. C'est tout l'art de comprendre la société et son fonctionnement. Ainsi la volonté depuis des années de faire taire les bavures policières aux USA a malgré tout fait le nid à ce que la réflexion sur ce propos fasse sont cheminement. Le naïf pensera que ce sont les dernières événements qui sont la cause de manifestations et de protestations.  Pourtant les bavures policières ont existé en tout temps et il ne faudrait pas dire que cela se passe qu'aux USA. Loin de là.

N'oublions pas qu'aux USA la réconciliation avec les afro-américain a pris du temps. La sitecom "Arnole et Willy" a contribué de manière commercial au regard des autres. "Oui les noirs, sommes des gens comme tous le monde." Sauf que la haine dans les coeurs a été cultivée pour certain ou dort pour d'autre. Dès lors, lorsqu'un événement se passe, comme cela se produit ces dernières semaines, la réaction est plus forte.

Hier les bavues aux USA étaient des légendes. Aujourd'hui, elles sont une évidences. Il en va de même avec la corruption. On croit difficilement à la corruption en Occident. Mieux encore, nous sommes protégé par des listes qui ne révèlent que ce qui est connu. Mais honnêtement, si vous regardez ce tableau, on peut en déduire que la France doit être bien au-delà de sa 25ème place sur l'indice de perception de corruption. Les chiffres ne peuvent être juste. C'est un peu comme parler de la Corée du Nord. On vous dira que c'est le pays le plus opaque. Par contre on ne sait pas comment, on apprend des choses qui s'y passe. Une des dernières nouvelles étaient qu'un autre dignitaire militaire avait été tué par le dictateur nord-coréen. D'après les informations sérieuses que l'on nous donne, on l'aurait pulvérisé avec un missile. J'avais beaucoup rit à ce scénario de série B. Il ne manquait que Steven Seagal ! La réalité est que le dignitaire a été vu à la télévision très récemment.

En cadeau je vous laisse admirer ce joli tableau

 

28/05/2015

FIFA 16 le nouveau jeu qui va cartonner!

J'ai beau raler on finit pas penser que j'aime pas la vie. Que je suis un frustré jaloux de gaucho.

Frustrer serait déjà impossible, la vie est un jeu pour moi. Je joue également à une certaine quantité de jeux. Qu'ils soient sur plateau, vidéos, jeu de rôle (le vrai avec des potes autour d'une table), le grandeur nature (celui ou l'on jour en vrai en personnage). Je pourrai en sortir des tonnes mais qui ne dirait pas grand chose à des non-initiés. Je pourrais dire que je joue entre à l'appel de Cthulu. Les littéraires penserons lovecraft à juste titre.

Bien que j'ai mon FIFA 14 à la maison (pour si jamais un pote passe), par amour du jeu, je n'ai jamais cautionner la politique de la FIFA. Le bon sens pousse aussi à dire qu'il faut être aveugle pour ne pas voir que c'est une organisation maffieuse. Qu'il est drole de voir la moitié de la population mondiale qui rit et qui trouve ce qui se passe totalement normal. La justice a été tellement plus lente que la réflexion humaine.  

Sur ce coup là, on peut dire merci les USA de faire un travail laissé à l'abandon par nos autorités. Car autant le dire, le monde entier cautionne une entité maffieuse, dictatoriale. Sepp Blatter a presque son propre culte de la personnalité. Sans compter que monsieur Blatter et cie ont sur les mains la mort de milliers personnes au Qatar. Mais cela n'empechera pas le peuple de la regarder...ou peut être pas sait-on jamais.

On rajoutera la liste des complices financiers, c'est marrant, c'est toujours les mêmes. On parle de plus d'une douzaine de banques :

JP Morgan Chase,

Citigroup, Bank of America,

Barclays

HSBC

"ont notamment été utilisées par les personnes inculpées, selon l'acte d'accusation". Ce qui veut dire qu'elles n'étaient pas forcément au courant. Par contre si on regarde le pédigré des ces établissements, ce n'est pas des banques qui sentent l'eau bénite.

La FIFA dans la tourmente tout ce que je voulais. Maintenant il est temps de se tourner vers autre chose...la prochaine crise...mais pour cela attendons la fin de l'été, il peut se passer plein de chose avant.

10/05/2012

UMP pour la corruption héé oui...

L’UMP s’attaque aux associations de lutte contre la corruption

Le député de « la droite populaire » Jacques Myard vient de déposer une proposition de loi visant à réduire considérablement les possibilités d’action en justice des associations. Sont principalement visées les associations de lutte contre la corruption, comme Anticor, Sherpa ou Transparency International. Un dernier baroud d’honneur sur fond de multiplication des affaires politico-financières ?

L’aile dure de l’UMP vient de lancer une nouvelle offensive contre les associations. Sur le front judiciaire cette fois. Dans l’indifférence quasi générale, le député UMP des Yvelines Jacques Myard, membre de la Droite populaire, a déposé la semaine dernière une proposition de loi « visant à limiter les procédures pénales abusives menées par certaines associations ». Cette loi aurait notamment pour conséquence d’empêcher les associations anticorruption de se constituer partie civile dans les affaires politico-financières.

« Avec une telle loi, aucune contradiction citoyenne (...) n’aurait été présente lors du procès Chirac pour équilibrer les débats. Quid de nos actions citoyennes en justice dans l’affaire des sondages de l’Élysée, dans l’affaire Karachi, dans l’affaire des irrégularités de dépenses de communication du gouvernement révélées par la Cour des comptes ? », s’indigne l’association Anticor, qui regroupe des citoyens et des élus. « Impossibilité également de nous porter partie civile dans le volet financement de parti politique de l’affaire Woerth-Bettencourt si, d’aventure, on assistait à une tentative d’étouffement de cette affaire », ajoute-t-elle.

Un droit français déjà fragile

Que dit la proposition de loi, enregistrée par la présidence de l’Assemblée nationale le 24 avril ? Si une association demande l’ouverture d’une information judiciaire et veut se constituer partie civile dans une affaire où la plainte a été classée, elle devra en demander l’autorisation au procureur… « Autant demander à un arbitre qui vient de sortir un carton rouge, dans la minute qui suit, l’autorisation de faire revenir sur le terrain le joueur qu’il a expulsé pour qu’il finisse la partie ! », défend Anticor. En cas de refus, l’association pourra faire appel au procureur général puis, en dernier recours, à la chambre de l’instruction [1]. « Un parcours dissuasif des plus dilatoires et coûteux, avec une chance de succès des plus improbables pour toute affaire mettant en cause le pouvoir », explique l’association anticorruption. Les procureurs pouvant donner cette autorisation étant sous l’autorité du ministre de la Justice, donc dépendants du gouvernement en place, difficile d’imaginer système plus verrouillé.

« Le droit français ne connaît pas l’action populaire, qui permet, notamment en Espagne et au Portugal, à un plaignant qui n’est pas victime directe de mettre en œuvre l’action publique, explique Éric Alt, magistrat, membre du Syndicat de la magistrature [2]. Il ne connaît pas non plus l’action de groupe, qui permet, dans de nombreux pays, à un ou plusieurs demandeurs d’intenter une action en justice au bénéfice d’un groupe de personnes. La possibilité à certaines associations d’agir pour un intérêt général tempérait ces difficultés. »

Sans les associations, pas de poursuites de dictateurs

Une affaire récente avait pourtant permis de faire avancer le droit français sur cette question. Transparency International France, Sherpa et un citoyen gabonais déposent plainte en 2008 contre trois dictateurs africains, pour recel de détournement de fonds publics. Après une longue bataille judiciaire, la Cour de cassation reconnaît la légitimité de Transparency International France à se constituer partie civile dans cette affaire. La Cour de cassation a ainsi jugé que « les délits poursuivis, s’ils étaient établis, seraient de nature à causer à l’association Transparence International France un préjudice direct et personnel en raison de la spécificité du but et de l’objet de sa mission » [3]. L’instruction judiciaire a permis de dresser l’inventaire des 39 propriétés luxueuses de l’ex-président gabonais Omar Bongo, en France, et des 112 comptes bancaires de Denis Sassou-Nguesso, président du Congo-Brazzaville…

Mais cette jurisprudence reste fragile, explique Éric Alt : « Elle exige, pour chaque procédure, la démonstration par l’association de son intérêt à agir. » C’est-à-dire qu’elle doit être légitime pour intervenir dans ce champ d’action, défendre des intérêts collectifs, et les infractions constatées doivent être en lien avec son objet social. Pour renforcer leur action, les associations Transparency International France, Anticor et Sherpa, dans une lettre ouverte envoyée le 19 avril aux candidats à l’élection présidentielle, ont demandé une « habilitation légale des associations de lutte contre la corruption ».

Pour l’UMP, lutte contre la corruption rime avec politisation…

Il s’agit de donner aux associations qui travaillent dans le domaine de l’anticorruption la capacité de saisir elles-mêmes la justice. Ce qui permettrait d’instaurer selon les associations « un salutaire contre-pouvoir aux influences partisanes susceptibles de s’exercer, dans le traitement de telles affaires sensibles, sur des magistrats dont l’indépendance n’est en rien garantie ». Des habilitations qui existent déjà pour les associations de lutte contre les discriminations, contre les violences familiales, sexuelles ou contre les mineurs, contre le terrorisme, les crimes contre l’humanité ou les crimes de guerre, et les associations de préservation de l’environnement…

Une proposition qui n’est visiblement pas du goût du député Jacques Myard, qui regrette que la loi actuelle permette déjà « à des associations "plus ou moins politisées" de décider d’enclencher l’action publique sur le même pied que le procureur ». Conséquence : « L’institution judiciaire est de ce fait instrumentalisée et détournée de son but qui est de protéger les citoyens. L’action publique est ainsi purement et simplement privatisée », déplore-t-il. Selon le député, « la répétition de leur action aboutit à une véritable instrumentalisation de la justice à des fins politiques, ce qui constitue un réel abus de droit, et est inadmissible ». Et empêcher des collectifs de citoyens de défendre l’intérêt général dans des affaires de corruption ?

On peut s’interroger sur l’intérêt de déposer une proposition de loi en fin de mandature… Nous voilà en tout cas prévenus : en cas de victoire de l’UMP, la bataille judiciaire contre les affaires de corruption s’annonce compliquée. D’autant que le député semble regretter, dans sa proposition de loi, que le code de procédure pénale aille « même jusqu’à exonérer les délits de presse ainsi que les fraudes électorales de toute condition de recevabilité du procureur ». Une justice trop indépendante semble visiblement bien dangereuse pour l’UMP. Vite, étouffons les contre-pouvoirs !

Agnès Rousseaux

Notes

[1] Proposition de loi : « L’article 85 du code de procédure pénale est complété par deux alinéas ainsi rédigés : “La constitution de partie civile formée par une association en application des articles 2-1 à 2-21 du présent code n’est recevable qu’après l’avis favorable du procureur de la République. En cas de refus, l’association peut demander au procureur général un nouvel examen de sa plainte. En cas de non-réponse ou de classement sans suite par le procureur général, l’association peut en saisir dans les mêmes conditions la chambre de l’instruction. » Source

[2] Substitut du procureur, vice-président dans une chambre correctionnelle spécialisée en matière économique à Paris. Auteur, avec Irène Luc, de La Lutte contre la corruption, PUF, « Que sais-je », 1997, et L’Esprit de corruption, éd. Le bord de l’eau, 2012.

[3] Source.

http://www.bastamag.net/article2357.html

 

Là ca devient vraiment du GROS n'importe quoi...ou alors Sarkozy (présomption d'innoncence oblige) a vraiment des choses à se reprocher...je crois que oui...

08:34 Publié dans Humeur | Tags : corruption, ump | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook