18/05/2016

L’ordre moral Suisse a été préservé heureusement grace à la stérilisation et l’injustice

 

La fonction première d’un patriote est d’aimer son pays et de faire en sorte qu’il aille non seulement dans le bon sens mais qu’il soit le plus égalitaire possible. Il existe cependant d’autres patriotes, qui pensent (façon de parler) faire évoluer les choses dans un sens alors que le résultat n’est que régression.

Entre 1942 et 1980, la Suisse a mis en place une politique dictatoriale sur l’être humain. Comme quoi, à ce niveau pas besoin d’être en Russie communiste pour bénéficier d’un régime de faveur proche de la purge ! Mais on ne va pas se plaindre ! En Russie on tuait les gens, ici on les privait juste de liberté, on les stérilisait ou les jetait dans divers établissement de redressement (entre autre prison). Aaaah comme je me rappelle de cette époque ou l’on me parlait de redressement. Ca avait l’air sympa dans la description. On prenait des jeunes pour les remettre dans le droit chemin. Le droit chemin était bien sûr et simplement de protéger l’ORDRE MORAL établi. Et dire qu’il y en a qui préfère choisir ceci au communisme, alors que logiquement personne ne choisit entre la peste et le cholera !

J’aime mon pays mais pas ce qu’il est devenu. La soif de liberté des cantons primitifs s’est transformée en une cage dorée pour maintenir un ordre établi. La façon de faire est exactement la meme en dictature ; qu’elle soit communiste ou pas. La liberté beaucoup trop pense qu’elle passe par l’argent. Bien sur que l’argent aide énormément pour se simplifier la vie, d’ailleurs on a fait en sorte que l’on ne puisse penser autrement. Mais vous pouvez être le plus riche du monde le bonheur n’en dépendra pas et votre liberté non plus. La liberté est une force qui est celle d’entreprendre et de se planter. La liberté c’est aussi une conscience. La conscience de ses actes. Autant le dire que la liberté proposé n’en est pas une puisqu’elle n’est malheureusement pas encadrée mais uniformisée. Le patriote que je suis n’est ni atteint d’amnésie ni de déni. Il assume et est triste que de tels événements ont pu se produire. Décidément l’argument d’une dame d’un certain age qui était « il y a 50 ans c’était bien mieux » démontre bel et bien son ignorance (ce qui n’est pas de sa faute mais bon elle n’aurait pas pu voter y a 50 ans pour dire de pareille connerie) face un événement que la Suisse a bien caché à tout prix. Alors que dire quand on parle de liberté de la presse en Suisse…ca me fait bien rire…on sait ou les bisounours résident maintenant !

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