18/11/2014

Myret Zaki merci de ramener l'église au milieu du village

Pour être un bon analyste économiste, il faut être un bon sociologue à quelque part. Mais comment être un bon sociologue aujourd'hui ? Difficile, il faudrait être sur le terrain constamment voir du monde se renseigner comparer et ne pas avoir d'idée tranchée. C'est chose presque perdu. Nos quelques économistes en herbe blogger sont plutot pas mauvais en théorie économie (ils savent reciter leur leçon) mais en matière de sociologie on est à la ramasse. Je dirai même que dans leur propos, l'économie irait mieux, si tous le monde avait un comportement donné. Ce qui est vrai en théorie, si on parle marketing.

Myret Zaki, rédactrice en chef de Bilan, donc avec un certain statut, nous pose une réflexion très intéressante sur la société en elle-même et la finance. Il y a peu de différence en fin de compte.

 

 

"La peopolisation des médias. La financiarisation de l’économie. Qu’ont ces deux notions en commun? Tout: perte de substance, perte de sens, et au final, perte de civilisation.

Prenez l’économie. Toute richesse patrimoniale naît, au départ, d’une entreprise qui produit des biens ou services. Mais dès que l’entreprise se met à coter ses actions et obligations, afin de grandir, la Bourse crée déjà une première déconnexion entre les titres cotés et la valeur réelle de l’entreprise.

Au lieu de refléter fidèlement ses fondamentaux (ses murs, sa marque, son savoir-faire, ses bénéfices), ses titres vont vivre leur vie propre, s’apprécier pour toutes sortes de raisons extérieures à l’entreprise. Il suffit que les taux d’intérêt soient trop bas pour que les investisseurs se mettent à gonfler irrationnellement sa valeur boursière.

Le risque est une perte de substance des titres, dont le prix reflète moins l’activité productive sous-jacente. Mais jusque-là, disons que le lien entre l’investisseur et l’entreprise est maintenu.

La finance irréelle pèse dix fois l’économie réelle

Or le processus ne s’arrête pas là. Des instruments financiers dits dérivés, tels que des options, des futures, des swaps de crédit, des produits structurés, vont être à leur tour générés, cette fois pour spéculer sur la valeur des actions et obligations de cette entreprise. La substance se raréfie un peu plus.

Les dérivés vont souvent se baser sur des modèles quantitatifs pour prédire la variation des titres sous-jacents, plutôt que sur des considérations liées à l’entreprise lointaine, située deux étages en dessous. Ces dérivés vont à leur tour servir de base à des dérivés de dérivés qui, pour leur part, vont prendre des paris sur leur variation à la marge («delta») en fonction du sous-jacent, lui-même dérivé. Et ainsi de suite.

Aujourd’hui, cette finance virtuelle (contrats dérivés en circulation), qui est un pari sur la substance, pèse dix fois plus que l’économie réelle, qui est la substance.

Prenez, maintenant, le monde de l’information et des médias. Toute valeur culturelle naît, au départ, d’une production de connaissance, qu’il s’agisse d’une pensée, d’une technique ou d’un art. Sur la matière première appelée talent se bâtit la médiatisation, la notoriété, le marketing. Ces activités annexes «dérivent» d’un travail, d’un effort, d’une qualité, et servent à les diffuser, mais n’ont pas de valeur en soi.

Or tout comme les dérivés financiers, la médiatisation et la notoriété prétendent désormais être une valeur en soi. Considérez Nabilla. L’archétype d’une star médiatique sans création initiale dont dériverait cette starisation.

http://www.bilan.ch/myret-zaki/redaction-bilan/nabilla-de...

Il a suffi d’un «sound bite», ou phrase reprise en boucle («Allô, non mais allô quoi!»), pour la hisser immédiatement aux côtés des plus célèbres citations telles que «Je vous ai compris», ou «I have a dream». Une célébrité disproportionnée (le dérivé), basée sur une phrase (maigre sous-jacent): du vent, basé sur du vent.

De la monnaie de singe culturelle

Lorsque se multiplient les dérivés médiatiques, la perte de substance entraîne une dépréciation de ces produits. Au bout du compte, le risque est un krach de cette «monnaie de singe» culturelle, au même titre que l’effondrement de valeur potentiel d’une montagne de dérivés financiers basés sur du néant.

Une société nourrie au vide, qui cumule la «nabillarisation» des médias à la financiarisation de l’économie, ne risque-t-elle pas au final un krach démocratique, pour s’être trop longtemps privée de substance? "

17/07/2014

Spécialement pour les aveugles libéraux : C'est pas trop tard pour fabriquer des yeux

Oui ca n'est pas trop tard! Amen! Dans mon immense joie et amour, je vous dis à vous tous libéraux et fervants fidèles du capitalisme et de CES DERIVES, venez à nous, nous vous pardonnerons. Enfin, moi je pardonne, Dieu peut être pas. Et les autres c'est une autre histoire.

Avant je m'égosillais. Aujourd'hui je ris. Tout les signaux sont au vert. Pendant que les médias officiels disent que tous va bien que l'Allemagne est une SUPERPUISSANCE économique (que Angela Merkel est la femme la plus puissante du monde) et que les membres du G7 sont les plus riches et puissant. (Je crois qu'ils leur reste plus que l'arme nuclaire au G7). La contamination des marchés est effective depuis bien longtemps. La conséquence sociale, quant à elle, n'arrête d'aller vers le pire. "MAIS NON" me crient-t-ils! "Qu'est-ce que tu préfères le "COMMUNISME!" Là je ris encore plus en disant : "pas mal la réflexion binaire. Soit paradis, soit enfer en fait ? Excuse-moi mon ami mais pour ma part je ne choisis pas entre la peste est le cholera".

Je sais je me répète encore et encore. Mais c'est nécessaire. Certaines personnes se disant un peu économiste proche de pensées dépassées qui ne prennent pas en compte l'évolution d'une société vont progressivement tomber dans un stress permanent. Leur paradigme est entrain de changer. Le pire dans tous cela c'est que mes thèses sont de plus en plus appuyée par des personnes de renom et qui ont bien plus d'importance dans leur rôle. Myret Zaki entre autre, merci d'avoir lever le tabou sur la disparition du dollars ca fait du bien de révéler le mur qui est droit de devant. Sauf que nos petits perroquets bloggers préfèrent agir comme des papes devant l'évidence de la pédophilie règnante sur le Vatican. Il y a aussi de la gangrène à Wall Street qui aime le même orifice à défaut de l'office du dimanche.

Le dernier en date qui le prévoit est Monsieur Donald Trump. Je sais déjà que les arguements premiers seront plus ou moins des arguements de défense qui rappelle le Front National. Car oui nous avons beaucoup de libéraux blogger qui n'assument pas du tout leur sympathie pour des partis extrêmes. Ils sont essentiels ces gens. Sans eux on aurait pas eu un petit moustachu venu d'Allemagne. Ce qui va arriver arrivera et peut importe le temps que cela prendra.

Alors mes petits amis commencez à réflchir afin de ne pas céder à la panique le moment voulu. Parce que pour croire à fond dans la parole de certaines personnes, il faut avoir une capacité de réflexion proche d'un excrément en phase de séchage!

Donald Trump parle à l’Amérique : préparez-vous à « la ruine financière »

 

 

Voici la traduction de cet article de L’Examiner qui fait froid dans le dos mais qui me semble simplement énoncer une évidence. Bref, encore un nouveau « pessimiste » sauf que cette fois-ci, c’est un milliardaire, par n’importe lequel et voici ce qu’il dit :

« Ce n’est pas tous les jours que des personnalités et des dirigeants de renommée mondiale font des déclarations apocalyptiques concernant les États-Unis et l’économie mondiale. C’est pourquoi, lorsque l’une de ces personnes le fait cela devrait faire la «une» de tous les journaux.

S’exprimant dans une récente interview avec Fox Nouvelles, le milliardaire et magnat de l’immobilier Donald Trump a averti que les États-Unis sont sur le point de connaitre la «ruine financière» et sur ​​la voie d’un effondrement à la grecque raison de ses immenses niveaux d’endettement. Il a reconnu que les États-Unis ne sont plus une nation aussi prospère que par le passé. »

Pour Donald Trump, la dette de plus de 16 000 milliards de dollars est hors de contrôle, letaux de chômage annoncé est bien inférieur au nombre réel de chômeurs qu’il situe plutôt autour de 16 % !! Soit 10 points de plus que ce que nous racontent les médias et qui correspond également à mes petits calculs personnels.

Bref, pour lui, la messe est dite et l’effondrement économique nous guette…

Charles SANNAT

Source The Examiner ici

Article repris du Contrarien

http://www.wikistrike.com/2014/07/donald-trump-parle-a-l-...